Il est sage de verser sur le rouage de l'amitié l'huile de la politesse délicate.
Nous parlons le même langage Et le même chant nous lie Une cage est une cage En France comme au Chili.
Si vous voulez connaître la lie des sentiments humains, penchez-vous sur les sentiments que nourrissent les femmes envers les autres femmes : vous frissonnerez d'horreur devant tant d'hypocrisie, de jalousie, de méchanceté, de bassesse.
L'amour, sa beauté incendie comme la nuit, des climats limpides et des cieux étoilés. Et tout ce qu'il y a de mieux dans l'obscurité est la lumière. Habite son corps et ses yeux, adouci par la tendre lumière que le [...] ► Lire la suite
Pourquoi la plus douce amitié est-elle celle qui lie les personnes d'un sexe différent ? C'est que cette amitié est toujours, à notre insu, parfumée d'un peu d'amour.
La vraie liberté est celle qui se dérobe sans bruit au cours trop bien huilé des choses.
L'absence rend le coeur plus tendre et les larmes ne sont que pluie pour faire grandir l'amour.
Mon tendre fils de l'été, que sais-tu de la peur ? La peur vient avec l'hiver. Quand le soleil se cache des années durant, que les enfants naissent, vivent et meurent dans les ténèbres. Alors il est temps d'avoir peur petit seigneur, quand les marcheurs blancs avancent dans les bois.
Sont ils capables de découvrir que tout ce qui leur semblait séparé est irréductiblement lié ?
Mangez un boisseau de sel avec autrui, avant que de vous lier d'amitié avec lui.
Comment peut-on prétendre que les amis sont rares, dans le besoin ? Mais c'est le contraire. À peine a-t-on fait amitié avec un homme, que le voilà aussitôt dans le besoin et qu'il vous emprunte de l'argent.
Quoique l'on dise, le passé ne lie pas.
Croyez-moi : homme en retard, liaison dans le tiroir.
Un bon nom vaut mieux qu'une huile précieuse.
Le luxe est lié au temps qui passe.
La véritable amitié est comme la santé, la valeur de celle-ci est rarement connue jusqu'à ce qu'elle soit perdu.
Il est d'étranges soirs où les fleurs ont une âme,Où dans l'air énervé flotte du repentir,Où sur la vague lente et lourde d'un soupirLe coeur le plus secret aux lèvres vient mourir.Il est d'étranges soirs, où les fleurs ont une âme,Et, ces soirs-là, je vais tendre comme une femme.
Toute femme ayant le choix entre un emploi à l'extérieur et le ménage est folle à lier si elle ne se jette pas sur l'emploi.
Un homme qui n'est pas tendre n'est pas un homme.
La poésie est au théâtre une dentelle délicate impossible à voir de loin.
- Je peux sentir les éclats bouger près de mon coeur... Aide moi ! - Ta parole d'abord. - Qu'est ce qui te fait penser que je respecterai ma promesse ? - Tu veux qu'on soit amis ? Amitié, étape 1 : montre-moi que [...] ► Lire la suite
J'ai choisi ma femme comme elle a choisi sa robe de mariée ; pas pour son apparence brillante et délicate mais parce qu'elle résisterait au temps.
L'amour ne peut se transformer en amitié que si le soulagement causé par la séparation est plus fort que le chagrin suscité par la rupture.
Toute amitié rompue d'un côté l'est des deux.
- Tu n'aurais pas dû partir une nouvelle fois. - Tu rigoles, hein ? C'est la seconde fois que j'essaie de te tuer. - Disons, aucune amitié n'est parfaite.
La véritable amitié commence quand on visite quelqu'un sans raison : sans rien avoir à lui dire et surtout sans rien avoir à lui demander.
Accepter d'être ce que l'on est, tendre à se réaliser pleinement dans le sens propre de sa personnalité, sans demander davantage, n'est-ce pas la sagesse même ?
A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.
Bien des gens seraient capables de tuer un hommes pour prendre la graisse du mort et en frotter leurs bottes.
J'ai fait amitié à un chat angora charmant qui me suivait et qui s'est laissé caresser.
Ecrire, c'est faire pleurer sans tendre un mouchoir.