Rire de tout ce qui se fait ou se dit est sot, ne rire de rien est imbécile.
La comédie : celle-ci fait les hommes plus mauvais qu'ils ne sont aujourd'hui et la tragédie les faits meilleurs.
Le principe de la monarchie se corrompt lorsque des âmes singulièrement lâches croient que ce qui fait que l'on doit tout au prince fait que l'on ne doit rien à sa patrie.
Le vulgaire imbécile est toujours avide de grands événements, quels qu'ils puissent être, sans prévoir s'ils lui seront utiles ou préjudiciables : il n'est ému que par sa propre curiosité.
L'angoisse n'est rien d'autre que cette sensation étouffante d'impuissance? Cette absence d'espoir, cette absence de futur. Rien. Rien à faire, rien devant, rien derrière.
- Vous avez peur ? - ... - Vous êtes tous pareil, Moi je pense que vous avez peur, ce ne serait pas humain de ne jamais avoir peur quand on est ici. - Quand j'étais petit, je dormais très mal, [...] ► Lire la suite
Nous vivons une époque où il faut savoir rire de soi d'abord avant de rire des autres.
Même quand on ne fait qu'y vivre, il n'arrive jamais rien d'autre avec la nuit que ce qui meurt en soi.
Pour le peuple colonisé, la valeur la plus essentielle, parce que la plus concrète, c'est d'abord la terre: la terre qui doit assurer le pain et, bien sûr, la dignité. Mais cette dignité n'a rien à voir avec la dignité de la personne humaine. Cette personne humaine idéale, il n'en a jamais entendu parler...
La réelle tragédie du pauvre, c'est qu'il ne peut se permettre rien d'autre que l'abnégation.
Sainte amitié ! tu n'es rien qu'un vain titre, si l'on ne remplit pas tes austères devoirs.
Je suis si seul que mon squelette m'abandonne.Vas-tu te vendre, mon squelette ? C'est ton droit.Mon verbe me trahit, mais plus rien ne m'étonne.Si je meurs, l'univers n'en sera pas plus froid.
Il n'y a de peuples vraiment paresseux dans les nations civilisées que ceux qui sont gouvernés de manière qu'il n'y aurait rien à gagner pour eux en travaillant davantage.
Il y a deux sortes de savants : les spécialistes, qui connaissent tout sur rien, et les philosophes, qui ne connaissent rien sur tout.
On ne devrait vivre que pour le plaisir. Rien ne vieillit comme le bonheur.
La force est à l'origine de tout mouvement, de toute action et, nécessairement, elle en est le couronnement. La vie est l'épanouissement de la force et, hors de la force, il n'y a que néant. Hors d'elle, rien ne se manifeste, rien ne se matérialise.
Les oeuvres d'art sont d'une infinie solitude ; rien n'est pire que la critique pour les aborder. Seul l'amour peut les saisir, les garder, être juste envers elles.
Quand le coeur d'une fille est pris, son amant n'a plus rien à lui demander.
Ruisselant de perles ou d'ordures, le vêtement de la femme n'est pas un voile ordinaire. C'est un symbole très mystique de l'impénétrable Sagesse où l'Amour futur s'est enseveli.
Ne vous prenez pas trop au sérieux. Sachez quand rire de vous-même et trouvez le moyen de rire des obstacles qui se présentent inévitablement.
Il n'est rien qui détruise l'humeur comme la pauvreté.
L'art est maintenant un courant d'opinion. Celui qui n'est point entraîné croit ne rien comprendre, alors que précisément lui seul cherche à comprendre.
Mieux vaut périr à cause d'un imbécile qu'être flatté par lui.
Rien ne tue le rire plus vite que l'explication d'un bon mot.
La moquerie est de toutes les injures celle qui se pardonne le moins.
La Haute Couture doit être amusante, idiote et presque impossible à porter.
Le garde-fou est le voile qui couvre le miroir et qui met l'âme en danger de mort imminente.
On n'a pas grand mérite à prendre patience quand on est incapable d'un mouvement de colère...
Ainsi commence le fascisme. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : C'est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l'expulser.
Nous naissons avec tout notre avoir et nous ne changeons jamais. Nous n'acquérons jamais rien de nouveau. Nous sommes complets dès le début.
La force n'a rien à voir avec les capacités physiques. Elle émane d'une volonté indomptable.