Associé avec une femme, le démon lui-même perd la partie.
L'économie est fille de la sagesse et d'une raison éclairée : elle sait se refuser le superflu, pour se ménager le nécessaire.
Soudain elle entendit des récris, et sonner des bien-aller sur sa gauche, et la voix des piqueux soutenant les chiens.
Cil qui fist d'Erec et d'Enide,Et les comandemanz d'OvideEt l'art d'amors an romans mist,Et le mors de l'espaule fist,Del roi Marc et d'Ysalt la blonde,Et de la hupe et de l'arondeEt del rossignol la muance,.I. novel conte rancomanceD'un vaslet qui [...] â–º Lire la suite
Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se brise.
A peine peuvent-ils souffrir que l'Eglise soit dans l'éclat où elle est maintenant ; ils voudraient qu'elle fût aussi dépendante des puissances temporelles, aussi pauvre et aussi abjecte qu'elle l'était du temps des premiers Césars.
- T'es marié, Manny ?- Pas question.- Des femmes ?- Parfois. Mais ça dure pas.- Keski cloche ?- Une femme, c'est un boulot à plein temps. Faut choisir son métier.- Et puis, affectivement, on se lasse.- Physiquement aussi. Elles veulent [...] â–º Lire la suite
Je t'aime davantage chaque jour, chaque minute, chaque seconde; Je n'ai d'autre pensée que toi, partout je suis entouré de ton image; Mon ange d'amour, je t'adore, je t'idolâtre, je ne vis, je n'espère qu'en toi : Je te bénis [...] â–º Lire la suite
Tout électeur a besoin d'avoir une femme dans sa vie. Il ne peut pas tout mettre sans cesse sur le dos du gouvernement.
L'amitié ne supporte aucun arrangement, elle réclame l'entière sincérité des deux parties. Prendre une bière et faire trois blagues, on est toujours sûr d'y arriver. Mais rencontrer un interlocuteur avec qui on puisse vraiment discuter est quelque chose de rare.
Invoquez, priez, ce mois va vite s'écouler - Se cache en lui un trésor qu'il ne faut pour rien manquer - Une nuit qui vaut mille mois, il faut l'a chercher - Une aubaine unique pour tous ensemble le glorifier.
Il est difficile pour une femme de définir ses sentiments dans un langage principalement fait par les hommes pour exprimer les leurs.
Comme elle avait parfois des remords, elle s'imaginait qu'elle avait du coeur.
La douleur, elle aussi, fait partie de l'amour.
Hier, quand le Premier Ministre ne voulait pas se mouiller, on lui donnait un parapluie. Aujourd'hui, quand il se mouille, on lui prête un impair !
La danse n'a plus rien à raconter : elle a beaucoup à dire !
La télévision grand public n'engendre pas la passivité, mais elle développe, au contraire, le sens critique car en s'adressant à tous, elle oblige tout le monde à être à hauteur d'un certain regard.
Maintenant, à l'approche de la quarantaine, j'essaie de contrôler un peu l'affaire. Si je ne veux pas que mon corps prenne son indépendance, il faudrait qu'entre lui et moi s'installe ce qu'on appelle communément "le sport" ! Chez moi, ce n'est pas une évidence.
Temples de la sexualité à une époque où le mariage était sacré, ça permettait aux messieurs d'aller se déborder l'inconscient, de réaliser leurs petits ou gros fantasmes... aux jeunes gens de s'éduquer... aux militaires dans les villes de garnison de [...] â–º Lire la suite
On nous demande de jouer avec une grande vérité. Quand en face il y a une partenaire de qualité, on sait elle et moi ce que nous nous donnons.
L'avenir ressemble à une femme enceinte ; qui sait ce qu'elle mettra au jour ?
On vit près d'un enfant. On s'approche d'un mystère. Ses jolis mots nous touchent et nous amusent. Parfois, ils reposent sur une apparente maladresse de langage. Mais on sait bien. En fait, ils sont la marque d'une supériorité. Avec les mots que nous lui apprenons, il dit ailleurs et davantage.
Les temps changent. Autrefois, c'était l'homme qui décidait. Il donnait la vie, la femme était comme un frigidaire. Enfin, un frigidaire chaud ! Dont l'homme tirait la poignée !
Un des charmes du mariage est de causer des déceptions aux deux.
Sur la scène du texte, pas de rampe : il n'y a pas derrière le texte quelqu'un d'actif et devant lui quelqu'un de passif; il n'y a pas un sujet et un objet.
S'il a vécu comme personne,Souvenez-vous par charité,Qu'un monstre attend qu'on lui pardonne,L'affreux bonheur d'avoir été.
La jeunesse d'aujourd'hui s'en est trop fait conter, elle sait à quoi s'attendre et elle attend monts et merveilles.
Chaque fois que nous mentons à quelqu'un, nous lui faisons le compliment de reconnaître sa supériorité.
L'écrivain observe, entend, écoute, enregistre. Puis il raconte une histoire, mêlant son imagination à son expérience. Et elle porte nécessairement les cicatrices de son âme.
La conscience est bien plus que l'écharde, elle est le poignard dans la chair.
Chaque femme mérite un homme qui ruine son rouge à lèvre et non son mascara.