Les idées sont les racines de la création.
Aujourd'hui, les djihadistes sont en guerre. On ne peut pas éviter d'aller aux racines profondes d'une telle barbarie, pour comprendre et agir.
Personne n'est infaillible. La création de l'homme en est la preuve.
Pour la grande masse disciplinée des hommes, toutes les idées sont femmes tant qu'elles ne se virilisent pas en devenant des faits.
Le principe du rire est de créer le décalage entre ce qui est écrit et notre esprit critique.
L'ignorance est la malédiction de Dieu ; la connaissance est l'aile avec laquelle nous volons vers le ciel.
Deux choses participent de la connaissance : le silence tranquille et l'intériorité.
La saveur de la pensée n'est pas dans les idées mais dans les mots.
Une conception trop apollinienne ou trop gymnastique de la beauté risque paradoxalement d'empailler ou de durcir le beau.
La connaissance de soi est le commencement de la méditation.
Un esprit ébouriffé fait un oreiller agité.
La connaissance est dans l'action.
Les grandes personnes ont, sur toute chose des idées toutes faites qui leur servent à parler sans réfléchir. Or, les idées toutes faites sont généralement des idées mal faites.
Ma réalité, ce sont les idées fausses sur moi.
Notre esprit s'enrichit de ce que nous recevons, notre coeur de ce que nous donnons.
Il est des idées dont la rencontre est aussi présente que celle des êtres.
Le sentiment et le désir sont les forces motrices de toute entreprise et de toute création humaine.
La connaissance est constamment en marche.
Les idées les plus géniales sont dans l'esprit des enfants et des fous. Je me décris comme quelque part entre les deux.
Examiner profondément les mauvaises perceptions, idées et notions qui sont à la base de notre souffrance est la pratique la plus importante de la méditation bouddhiste.
La télévision de la connaissance sera bientôt le privilège des riches et l'instrument privilégié des inégalités.
Les miroirs dans votre esprit peuvent refléter le meilleur de vous-même, pas le pire de quelqu'un d'autre.
Notre siècle a tout appris, il n'erre plus que sur l'essentiel qui est la connaissance de l'homme.
La connaissance est en expansion accélérée, et aucune connaissance exhaustive ou définitive n'y est possible.
Mais l'esprit de l'Évangile n'a pas su se transformer dans la forme moderne de la solidarité et d'une organisation civile désintéressée.
La société et la science ont tellement baigné dans les idées du mécanisme, de l'utilitarisme et de la libre concurrence économique, que la sélection a remplacé Dieu comme ultime réalité.
La connaissance humanise l'humanité et la raison tend à la douceur ; mais les préjugés éradiquent toute disposition tendre.
Il ne peut y avoir de Créateur, tout simplement parce que son affliction devant le sort de sa création lui serait inconcevable et insupportable.
Un premier amour jette dans le coeur de profondes racines qui étouffent jusqu'aux germes des sentiments antérieurs.
Tout corps traîne son ombre et tout esprit son doute.
Notre système n'est ni le capitalisme d'État ni le collectivisme, mais une création intermédiaire. Je pense que l'ordre social prime l'ordre économique.