Le meurtre parfait est de pousser l'autre au suicide...
Je m'appelle Dexter, et j'ignore qui je suis vraiment, je sais juste qu'il y a une partie obscure en moi. Et je la cache, je n'en parle jamais. Mais elle est là, en permanence. Ce Passager Noir. Et quand il [...] â–º Lire la suite
La recherche patiente et sans fadeur d'un bonheur partagé entre tous reste une idée neuve à la télévision comme... ailleurs.
Un jour, mon berceau fut placé à côté de celui d'un autre enfant. L'un de nous deux mourut. Depuis, je ne sais pas lequel est vivant : lui ou moi ?
Une femme ne communique jamais si promptement la perversité de son coeur qu'à une autre femme.
Ce n'est pas que le suicide soit toujours de la folie. Mais en général, ce n'est pas dans un accès de raison que l'on se tue.
La vie est une passion par laquelle la beauté passe à une perfection moindre.
Marchenoir méprisait, haïssait Paris, et cependant il ne concevait habitable aucune autre ville terrestre. C'est que l'indifférence de la multitude est un désert plus sûr que le désert même, pour ces coeurs altiers qu'offense la salissante sympathie des médiocres.
La bougie ne perd rien de sa lumière en la communiquant à une autre bougie.
J'ai beau mourir, l'univers continue. Cela ne me console pas si je suis autre que l'univers. Mais si l'univers est à mon âme comme un autre corps, ma mort cesse d'avoir pour moi plus d'importance que celle d'un inconnu.
C'est à vous de rendre chaque jour le plus parfait possible. C'est une question de volonté et de discipline.
Parce que la religion vient d'ailleurs, elle est autre que la politique.
Il est déja assez ennuyeux de mourir ignorant, n'y ajoutons pas d'être dupe et complice de ses servitudes.
Je vous souhaite surtout d'être vous, fier de l'être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable
Le vrai bonheur réside dans l'achèvement du travail en utilisant vos propres cerveaux et compétences.
Le bonheur n'a point d'enseigne extérieure ; pour le connaître, il faudrait lire dans le coeur de l'homme heureux.
Le végétarien peut mourir en accord avec lui-même : à peine enterré, il bouffera uniquement des pissenlits par la racine.
Un bonheur que rien n'a entamé succombe à la moindre atteinte ; mais quand on doit se battre contre les difficultés incessantes, on s'aguerrit dans l'épreuve, on résiste à n'importe quels maux, et même si l'on trébuche, on lutte encore à genoux.
L'homme n'est jamais toujours heureux et très souvent, il ne lui est accordé qu'une brève période de bonheur dans ce monde; alors pourquoi échapper à ce rêve qui ne peut durer longtemps ?
Au lieu que la folie efface le crime au sens de l'article 64, tout crime maintenant, et à la limite toute infraction, porte en soi, comme un soupçon, légitime, mais aussi comme un droit qu'ils peuvent revendiquer, l'hypothèse de la [...] â–º Lire la suite
Sous prétexte que la perfection n'est pas de ce monde, ne gardez pas soigneusement tous vos défauts.
Comme ce serait amusant si l'on n'était pas obligé de songer au bonheur !
Le goût de la possession n'est qu'une autre forme du désir de durer ; c'est lui qui fait le délire impuissant de l'amour.
Les hommes piétinent le bonheur au lieu de le remuer comme une terre délicate.
Le bonheur du voyage, c'est de faire tout pour la première fois.
Et nos poèmes encore s'en iront sur la route des hommes, portant semence et fruit dans la lignée des hommes d'un autre âge.
Il y a dans la vie des instants de bonheur qu'aucun poème ne peut résumer.
Je ne suis jamais satisfaite, J'en veux toujours plus. Je veux toujours aller mieux. Je veux toujours monter une autre marche.
L'homme jouit du bonheur qu'il ressent, et la femme de celui qu'elle procure. Le plaisir de l'un est de satisfaire des désirs, celui de l'autre est surtout de les faire naître.
Je suppose que la plus grande leçon serait d'avoir confiance en cette petite partie de vous-même qui sait ce qu'elle fait, sait ce qu'elle veut, sait ce que vous devriez faire, même lorsque toutes les clameurs autour de vous vous [...] â–º Lire la suite
Se pourrait-il que le désespoir ne soit rien d'autre que ce désert, ce vide, cette érosion de tout ce qui m'entoure, cette distance entre les choses et moi, cette indifférence, cette absence totale de raison d'aller ici ou ailleurs, de faire ceci ou autre chose ?