Si tous les parjures demandaient l'assistance de Jupiter, il n'y aurait pas assez de place au Capitole.
Je deviens assez obsessionnelle quand je fais quelque chose.
Si on ne se mêlait que de ce qui nous regarde, il n'y aurait plus de conversation possible.
Un sot n'a pas assez d'étoffe pour être bon.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
J'ai vécu assez longtemps : et le chemin de ma vie se perd dans les feuilles jaunies et séchées.
Si l'humanité n'était faite que de romanciers, il n'y aurait pas de guerres.
Il n'y aura pas de nouvelle musique jusqu'à ce qu'elle soit assez bonne et jusqu'à ce que je sois prête.
Si tous les hommes étaient parfaitement contents, il n'y aurait plus d'activité dans le monde.
Si quelqu'un une fois pour toutes, était capable de "prouver" l'existence de Dieu, il n'y aurait plus au monde un seul incroyant mais où serait, alors, le mérite des croyants ?
- Peut-on véritablement prendre du plaisir à avoir du pouvoir ? - J'ai arrêter de manger et des gens m'ont obéis au doigt et à l'oeil, j'avais du pouvoir tout d'un coup. - Et, y as-tu pris du plaisir ? - J'crois [...] â–º Lire la suite
Les gens n'expriment pas toujours leurs pensées intérieures les uns aux autres; une conversation peut être assez triviale, mais souvent les yeux révèlent ce qu'une personne pense ou ressent réellement.
- Vous avez dû être souvent aimée ?...- Assez souvent, oui.- Avez-vous aimé, vous ?- J'ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m'étais trompée. Alors je me suis détachée.
Chère Karen,Si tu lis cette lettre, ça veut dire que j'ai finalement eu le courage de la poster, et c'est tant mieux pour moi.Tu ne me connais pas très bien, mais une fois lancé, j'ai tendance à parler pendant des [...] â–º Lire la suite
J'ai le naturel un peu fouineur, j'aime assez écouter les gens, leurs lubies, leurs aventures, le pourquoi de leur comment...
Nous sommes à une époque où les hommes n'arriveront jamais à perdre assez de temps pour conjurer cette fatalité de passer leur vie à en gagner.
Y a-t-il une oreille assez fine pour entendre le soupir des roses qui se fanent ?
À un moment, on réalise que Dieu nous a donné un cerveau et un pénis, et pas assez de sang pour les faire fonctionner en même temps.
Le bonheur est une chose tellement fragile, de nos jours. On dirait qu'il y en a à peine assez pour tout le monde.
Chaque vie, est la bonne. Le chemin qu'on empreinte est toujours le bon chemin. Tout aurait pu être n'importe quoi d'autre, Et cela aurait eu tout autant de sens.
Proportionnelle. Système électoral qui permet de faire élire un député en fonction du nombre de voix qu'il a obtenu par rapport au pourcentage de celles qu'il aurait dû obtenir, le tout divisé par le nombre de candidats.
Nous ne sommes pas assez naïfs pour demander des hommes purs ; nous demandons simplement des hommes dont l'impureté n'entre pas en conflit avec les obligations de leur travail.
L'artiste ne saura jamais assez combien de richesses gisent dans les terrains abandonnés de son enfance, et combien la reconquête de ces zones d'ombre restera toujours la clef de ses multiples problèmes.
Dès qu'un homme est né, il est assez vieux pour mourir.
Un homme voudrait que sa femme ait assez d'esprit pour apprécier son intelligence et soit assez sotte pour l'admirer.
La plupart des disputes entre automobilistes viennent du fait que la moitié d'entre eux essaie de conduire assez vite pour épater leur petite amie, alors que l'autre moitié s'efforce de conduire assez lentement pour calmer leur femme.
L'homme a assez de raisons objectives pour s'attacher à la sauvegarde du monde sauvage. Mais la nature ne sera en définitive sauvée que par notre coeur. Elle ne sera préservée que si l'homme lui manifeste un peu d'amour.
Je crois que l'automobile est l'équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques : je veux dire une grande création d'époque, conçue passionnément par des artistes inconnus, consommée dans son image, sinon dans son usage, par un peuple entier qui s'approprie en elle un objet parfaitement magique.
Si l'on n'imprimait que l'utile, il y aurait cent fois moins de livres.
Il n'y aurait pas de bonheur si le malheur n'y avait pas aidé.
L'humanité est devenue assez étrangère à elle-même pour réussir à vivre sa propre destruction comme une jouissance esthétique de premier ordre.