L'air du paradis est celui qui souffle entre les oreilles d'un cheval.
La gratitude est le paradis lui-même.
Il n'y a pas eu d'anges au paradis depuis que Dieu a inventé les filles.
Je travaille la nuit, je monte à cheval le jour, je joue au billard le soir, je dors le matin. C'est toujours la même vie.
On change plus facilement de religion que de café.
Dans les grandes actions, il faut uniquement songer à bien faire, et laisser venir la gloire après la vertu.
C'est l'esprit qui est une écurie d'Augias, pas le langage.
Il n'appartient à aucune religion de faire violence à une autre ; un culte doit être embrassé par conviction et non par violence.
Prier est dans la religion ce que penser est dans la philosophie. Prier, c'est créer de la religion.
Oublier de respirer reste la seule distraction fatale.
Les musées. Des prisons où les oeuvres d'art sont incarcérées pour l'éternité. Leur gloire et leur conservation sont assurées, mais leur carrière est terminée.
La solitude est un enfer pour ceux qui tentent d'en sortir ; elle est aussi le bonheur pour les ermites qui se cachent.
Le degré d'inhumanité d'une religion en garantit la force et la durée : une religion libérale est une moquerie ou un miracle.
L'amour offre à l'autre la quiétude, et bâtit un paradis dans le désespoir de l'enfer.
La primauté de la matière, l'utilitarisme, qui sont les dogmes de la religion industrielle, ont conduit à la suppression de la culture intellectuelle, de la beauté et de la morale.
La gloire est le résultat de l'adaptation d'un esprit avec la sottise nationale.
Les heures de gloire ont la vie courte.
Peut-être la bicyclette, dans ce monde de machines, était-elle à nos yeux une héritière du cheval ?
Une religion qui serait à la mesure de notre compréhension ne saurait suffire à nos besoins.
C'est entre la naissance de la religion et de l'art qu'il faut placer celle du vêtement.
Un homme à cheval sur deux cultures est rarement bien assis.
Voler satisfait des désirs profonds, désirs longtemps restés insatisfaits, pour lesquels le cheval et la voiture n'ont été que des succédanés.
Il suffit à ma fierté que Vous soyez mon Dieu et à ma gloire que je vous sois soumis.
Au vu des hésitations de l'homme entre le bien et le mal, il est à souhaiter qu'il existe des navettes entre le paradis et l'enfer.
L'aventure est dans chaque souffle de vent.
L'enfance trouve son paradis dans l'instant. Elle ne demande pas du bonheur. Elle est le bonheur.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
Nous le savons :La haine contre la bassesse, elle aussiTord les traits.La colère contre l'injusticeRend rauque la voix. Hélas, nousQui voulions préparer le terrain à l'amitiéNous ne pouvions être nous-mêmes amicaux.
La religion est la fausse monnaie du désespoir.
Il est temps d'instaurer la religion de l'amour.
La religion est comme un aveugle qui cherche dans une pièce noire un chat noir qui n'est pas là et le trouve.