Partager, c'est aliéner.
La longue habitude de vivre ne nous prédispose pas à mourir.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
La richesse de l'homme est dans son coeur. C'est dans son coeur qu'il est le roi du monde. Vivre n'exige pas la possession de tant de choses.
Il n'y a pour l'homme que trois événements : naître, vivre et mourir. Il ne se sent pas naître, il souffre à mourir, et il oublie de vivre.
Ne serait-ce pas la vie : vivre ? Et c'est tout. Simplement.
Presque tous les hommes sont des esclaves pour la même raison que les Spartiates attribuent à la servitude des Perses - le manque de pouvoir pour prononcer la syllabe "Non". Pouvoir prononcer ce mot et vivre seul, sont les seuls moyens de préserver sa liberté et son caractère.
La première idée d'une femme qui veut s'égaler à un homme, est de lui faire partager sa faiblesse.
La faim de Dieu, la soif d'éternité et de survie, étouffera toujours cette pauvre joie de vivre qui passe et ne demeure point.
On n'a pas le droit de garder pour soi un mot drôle. Il y a des mots mortels. Tant pis ! Les mots qui sont mortels font vivre du moins ceux qui les font.
Un homme victime de la crise de la quarantaine demande juste à vivre, à vivre un peu plus ; il demande juste une petite rallonge.
Chacun de nous peut faire une différence. Nous ne pouvons pas vivre un seul jour sans influencer le monde qui nous entoure - et nous avons le choix du genre d'influence que nous voulons avoir.
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.
Haïr, c'est aimer, c'est sentir son âme chaude et généreuse, c'est vivre largement du mépris des choses honteuses et bêtes...
A quoi sert d'inspirer l'amour si l'on ne peut le partager ?
Pauvre sourire figé, refuge et recours des faibles désireux de plaire et trouver grâce.
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard,Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson,Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson,Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson,Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare,Il n'y a pas d'amour heureux.
Créer une entreprise, c'est comme préparer un gâteau : il faut doser chaque ingrédient dans les bonnes proportions.
Qu'il s'agisse de vivre ou de mourir, l'homme est un fardeau pour l'homme.
Dans la salle d'attente, Bill avait l'impression de vivre un cauchemar. Il alla voir Lily juste avant qu'on la monte au bloc opératoire. Il se pencha pour l'embrasser sur le front et les larmes qu'il ne pouvait plus retenir tombèrent sur le visage de sa fille.
Pour vivre heureux, il faut admettre que l'être humain est fondamentalement bête.
Avec l'amour on peut vivre même sans bonheur.
La liberté est dangereuse, aussi difficile à vivre que passionnant.
La grande affaire et la seule qu'on doive avoir, c'est de vivre heureux.
On a beau s'efforcer de vivre une seule vie, les autres verront mille autres vies dedans, et c'est pour ça qu'on n'arrive pas à éviter de se faire du mal.
Meurs mille fois par jour, si tu veux vivre pour toujours !
Je vais vivre dans une grotte, je vis complètement dans mon monde intérieur.
Nous nous conduisons comme des gens qui doivent toujours vivre et nous ne vivons jamais.
Etre humain, cela signifie : vivre comme si l'on n'était pas un être parmi les êtres.
Il faut vivre toute une vie pour découvrir combien elle est courte.
L'homme qui n'est pas initié n'est pas encore né. Il croit vivre alors qu'il est vécu.