Un coeur né pour servir sait mal comme on commande.
Savourer encore quarante pages de Mustang, c'est un meilleur rapport qualité-prix que pour tant d'oeuvres littéraires qu'on se doit de lire sous peine de délabrement intellectuel. Aujourd'hui comme hier, c'est bon de mépriser la prescription.
C'est assurément ne pas connaître le coeur humain que de penser qu'on peut le remuer par des fictions.
Ce n'est pas ce qu'on sait qui nous fait agir, mais ce que l'on sent.
Une société qui tolère le mal en devient la complice.
T'es mal placé dans la chaîne alimentaire pour faire ta grande gueule !
Les maths peuvent être définies comme la science dans laquelle on ne sait jamais de quoi l'on parle ni si ce que l'on dit est vrai.
Si un jour ton coeur me quitte, j'arracherais celui de celle qui me l'a volé et je le découperais jusqu'à ce qu'elle en meurt.
S'il sait se faire oublier, le scarabée pourra manger.
A l'homme moyen, cinquante années de mariage suffisent à peine pour comprendre une seule femme.
Qui sait si la raison de l'existence de l'homme ne serait pas dans son existence même ?
La vie est trop courte pour se tuer ; ce n'est pas la peine de s'impatienter.
Le coeur de l'exilé compare, aime ou déplore ; il ne reconnaît pas.
Tout livre qui vaut la peine d'être interdit est un livre qui vaut la peine d'être lu.
Ce baiser que tu m'as donné hante mes jours et mes nuits. Dans mes cauchemars il ne m'en reste plus qu'une cicatrice qui ne se refermera jamais. Tu t'es emparée de mon coeur et tu le mets au supplice.
Non l'homme n'émane pas que de Dieu, et ce serait là mal juger le créateur. L'homme émane aussi du diable, ce qui rend hommage aux deux, mais les diminue aussi l'un et l'autre.
Nous avons demandé à un sage : Pourquoi ne ripostez-vous pas contre ceux qui se comportent mal avec vous ? Il a répondu avec le sourire : « Quand un âne te bouscule, est-ce que tu le bouscules aussi ? [...] ► Lire la suite
Entre à la nuit sans rivagesSi tu n'es toi qu'en passantL'oubli rendra ton visageAu coeur d'où rien n'est absent
La liberté c'est l'enfer, quand elle tombe sur un coeur prisonnier.
J'ai toujours aimé les chiffres. Enfant, quand je faisais des maths, je comprenais tout. J'ai appris sans mal les nombres décimaux. Même chose pour les fractions. Je savais tout de la numération romaine. On me posait un problème, je le [...] ► Lire la suite
Le coeur d'une femme est un noyau de pêche. On la mord à pleine bouche, et, tout à coup, on se casse les dents.
Quand il sait son devoir, l'homme est un dieu pour l'homme.
La vie c'est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.
L'homme sait bien peu de choses sur ses semblables.
Il n'y a pas plus grande arme que la connaissance ni de plus grande source de connaissance que l'écrit.
Faute de savoir ce qui est écrit là-haut, on ne sait ni ce qu'on veut ni ce qu'on fait, et qu'on suit sa fantaisie qu'on appelle raison, ou sa raison qui n'est souvent qu'une dangereuse fantaisie qui tourne tantôt bien, tantôt mal.
Si les yeux n'ont pas vu, le coeur ne souffre pas.
On peut sur les vérités de fait, se passer de la démonstration si l'on sait se servir de l'expérience.
C'est seulement par la connaissance des gouffres que l'on peut atteindre la vérité et par l'exploration des marges et de la nuit que l'on peut atteindre au mythe.
L'amour n'est significatif que parce que fragile. Le langage du coeur amoureux est délicieusement irréel, et c'est peut-être cela qui en fait la force.
Celui qui n'ose pas s'attaquer à ce qui est mauvais, sait mal défendre ce qui est beau.