L'ennui avec le Mal, c'est qu'on s'y habitue, il faut du génie pour inventer.
Vous vous plaignez du cul des femmes qui est monotone. Il y a un remède bien simple, c'est de ne pas vous en servir.
On doit toujours être mal satisfait de soi-même, quelque contents que les autres paraissent de nous.
Le regard des autres vous effleure en permanence, certains jours, il est à la surface, et certains jours, il vous fait mal, mal à la peau, comme si on était légèrement brûlée.
Pour un coeur blessé il n'y a pas de meilleur remède que la véritable amitié.
Tout le mal vient du pire.
Un serment à l'eau, deux paroles en l'air, trois petits bateaux oubliés par terre, un peu de ta bouche, beaucoup de ta gueule, quatre poils dans la douche, tu vivrais mieux seul. Tes erreurs, mes jugements, mes jurons, tes errements... [...] â–º Lire la suite
Le mal s'arrête souvent à lui-même et meurt avec celui qui l'a fait ! Le bien, jamais.
Une des choses que nous devons apprendre est que la souffrance est partie intégrante de la vie.
Avec cette croyance, l'esprit de vengeance ne me trouble jamais le coeur, le mal ne me fait jamais éprouver une aversion trop vive, l'injustice ne m'écrase jamais jusqu'à m'anéantir; je vis en paix, en pensant à la mort.
Vous dites des choses, vous avez mal et vous pensez que vous pouvez en mourir, et quelques années plus tard ce n'est plus qu'un souvenir.
Je crois que vous m'avez mal sous-estimé.
Rappelez-vous, messieurs, ce qu'a dit un empereur romain : Le cadavre d'un ennemi sent toujours bon.
Le mal s'apparente à un gaz : il n'est pas facile à voir, mais il est repérable à l'odeur. Il est le plus souvent stagnant, réparti en nappe étouffante.
Fuyez un ennemi qui sait votre défaut.
Le meilleur remède ne s'achète pas à une pharmacie et sur ordonnance. Le meilleur remède, vous l'avez en vous et il s'appelle l'instinct de vivre.
Tout ce qui nous arrive de bien et de mal ici-bas est écrit là-haut.
La Bible n'est-elle pas l'un des premiers almanachs visant à manipuler les masses : elle est bourrée de truismes qui réconfortent les simples d'esprits en mal de directives.
L'excès de souffrance peut conduire au sublime ; mais pourquoi la plupart des êtres sont-ils médiocres, sinon parce qu'ils ont trop souffert ?
Quand la souffrance est insoutenable, il est doux d'espérer la mort.
Le rire n'est pas un ennemi de l'apprentissage.
Le mal n'est pas à notre porte, il rôde en chacun de nous, parfois habilement déguisé par l'idéalisme et la piété religieuse.
Notre ennemi ne nous quitte jamais, parce que notre ennemi, c'est nous-mêmes.
Ventriloque : c'est un homme qui peut parler la bouche pleine sans être mal élevé.
Celui qui commet des mauvaises actions se fait à lui-même le mal que son ennemi lui souhaiterait.
Le génie français est perdu ; il veut devenir anglais, hollandais et allemand. Nous sommes des singes qui avons renoncé à nos jolies gambades, pour imiter mal les boeufs et les ours.
Pauvre enfant ! il semble qu'elle soit une de ces "âmes que la nature a élevées trop haut, que la souffrance fait tomber trop bas."
Et il réussit, par un effort surhumain, à entendre la part de souffrance exprimée par cet homme, comme par n'importe lequel de ses patients, cette part qu'il lui est intolérable d'écouter.
N'ajoutez pas à vos maux un remède pire que le mal.
Avoir des enfants, c'est trop tôt. Là, j'ai déjà du mal à m'occuper de mes cheveux, alors...
Ce n'est pas parce qu'une expérience ce termine qu'elle ne méritait pas d'être vécue. On n'a pas le choix, pour aller de l'avant, il faut faire un pas devant l'autre et si l'ont essaie d'éviter ce qui nous fait mal [...] â–º Lire la suite