Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et ne tiendra aucun compte de l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l'argent.
L'homme aujourd'hui sème la cause, Demain Dieu fait mûrir l'effet.
L'homme est un apprenti, la douleur est son maître, Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert.
Si Dieu est Dieu, s'il est cet être infiniment bon, s'Il est cette intelligence suprême, alors Il ne peut pas nous en vouloir de ne pas croire en Lui. C'est pourquoi je suis serein dans mon incroyance.
Le mensonge c'est la foi des maîtres et des esclaves ! La vérité, c'est le dieu des hommes libres !
La lecture, mes amis, c'est comme la parole d'amour ou comme Dieu le Père : jouissif en diable, charnel d'abord.
Seul Dieu a le droit de tuer son semblable.
Le seul dessin symbolisant l'argent ne peut représenter qu'un riche enculant un pauvre.Imaginez le joli billet de banque que cela donnerait, en couleurs...Le riche, gros et gras en chapeau de forme, bagouzes et très gros cigare tandis que le pauvre [...] â–º Lire la suite
La grâce de Dieu nous aide à marcher et nous soutient. Elle nous est nécessaire comme les béquilles à ceux qui ont mal aux jambes.
Pourquoi corriger le passé puisque nous avons le présent et, si Dieu le veut, un peu d'avenir.
Quand Dieu se tait, on peut lui faire dire ce que l'on veut.
W.C. Fields disait : « Quelqu'un qui n'aime pas les enfants ne peut pas être tout à fait mauvais ». Je ne sais pas si Monsieur Fields a raison. Tout ce que je sais c'est que le bon Dieu l'a puni en lui donnant un nom de chiottes. C'est bien fait.
Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels [...] â–º Lire la suite
Les gens qui cessent de croire en Dieu ou en tout ce qui incarne le bien continuent de croire au diable. Je ne sais pas pourquoi. Non, vraiment, je ne vois pas pourquoi. Le mal, c'est quelque chose de toujours possible. Et le bien, c'est quelque chose d'éternellement difficile.
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
C'est très bien de ne pas croire aux dieux lorsque nul danger ne menace, mais à l'heure où le chagrin pèse sur nous, vers qui donc irions-nous ?
Il faut finir par se convertir à l'homme, un jour ou l'autre, et au bon Dieu ensuite.
Sois semblable à Dieu est le commandement de l'humilité.
Quand Dieu a créé le dindon, il était saoul.
Allez, je ne vous demande rien, mon Dieu ! Vous êtes là, et c'est assez.
La distance entre vous et Dieu est la même qu'entre vous et vous-mêmes.
Ne comprend vraiment la religion, que celui-là seul qui, s'il écoutait son instinct le plus profond, pousserait un "au secours" si fort, si dévastateur, qu'aucun dieu n'y survivrait.
L'existence d'un Dieu omniscient, omnipotent et qui ferait de l'amour son principe essentiel est contredite par toute l'histoire de l'humanité.
Vous savez, Dieu a des enfants vraiment étranges, et j'ai du mal à être dans leur entreprise la plupart du temps.
La médecine doit avoir le dernier mot et lutter jusqu'au bout pour empêcher que la volonté de Dieu soit faite.
On ne peut être indépendant de Dieu que pendant qu'on a la jeunesse et la prospérité.
L'instant où Dieu créa le premier homme, et l'instant où le dernier doit disparaître, et l'instant où je parle, sont égaux en Dieu et ne sont qu'un instant.
Quand la vache perd sa queue, Dieu balaie les mouches.
C'est par la grâce de Dieu que nous avons ces trois précieuse choses : la liberté de parole, la liberté de penser et la prudence de n'exercer ni l'une ni l'autre.
Ainsi mon coeur. Ah ! Si, comme aux soirs de jadis,Tu plongeais dans mes yeux tes yeux de paradis,Va, tu n'y trouverais nul grand air ridiculeMais de l'amour, mais un amour de crépusculePâle et voilé, couché sur un cher souvenir,Qu'enivre, tristement, la douceur de mourir.
De quoi vivrait l'Eglise, si ce n'est du péché de ses fidèles ?