Celui qui refuse d'engager le combat n'y est pas vaincu. Mais il est vaincu moralement parce qu'il ne s'est pas battu.
La question [le conflit israélo-palestinien], qui dure déjà depuis plus d'un demi-siècle, a causé de profondes souffrances au peuple palestinien et reste une raison importante des turbulences prolongées dans la région du Moyen-Orient.
Toute victoire a sa part de poison, je m'attends à de la colère et peut être même à de la violence.
Et le combat cessa faute de combattants.
J'archive beaucoup de mes vêtements et les ai emballés et mis dans des boîtes. Je les appelle des "petites tombes" et je les garde dans un espace de rangement... Je ne me débarrasserais jamais de la robe que je portais [...] ► Lire la suite
C'est une victoire quand les armes se taisent et que les gens prennent la parole.
Les temps ont peut-être changé, mais les gens sont toujours les mêmes. Nous recherchons toujours l'amour, et ce sera toujours notre combat en tant qu'être humain.
La tactique est la théorie de l'emploi des forces au combat alors que la stratégie est celle de l'emploi des combats en vue de la décision finale.
Dans la guerre, toute victoire est une défaite de l'homme.
Je sais qui je suis. Et après toutes ces années, il y a une victoire là-dedans.
Celui qui sait se vaincre dans la victoire est deux fois vainqueur.
Une des fonctions essentielles du conte est d'imposer une trêve au combat des hommes.
Les bons romans portent sur le combat entre le bien et le mal, et la traversée des apparences vers la réalité.
Je fais des chansons de combat pas des chansons de victime.
Lors d'une épreuve qui implique un conflit avec quelqu'un. Efforcez-vous d'être toujours poli et respectueux avec cette personne.
L'espérance est un combat qui exige du coeur et de l'imagination.
Le combat peut être une fête.
Qui trop combat le dragon devient dragon lui-même.
L'imprévisibilité d'un combat tient aussi bien à l'imperfection humaine - les combattants ne cessent jamais d'être des hommes et des individus - qu'aux facteurs matériels - l'irrégularité du terrain.
Le monde complote constamment contre les braves. C'est le combat ancestral - le rugissement de la foule d'un côté - et la voix de votre conscience de l'autre.
La victoire va à celui qui prend le plus de risques.
Pris dans un tourbillon de hâte et d'agressivité, nous vivons notre vie dans le conflit et l'angoisse ; nous sommes emportés par la compétition, l'avidité, le désir de possession et l'ambition. Nous nous chargeons sans répit d'occupations et d'activités superflues.
Le concept de guerre n'apparaît pas proprement avec l'attaque, car celle-ci n'a pas tant pour objectif absolu le combat que la prise de possession de quelque chose. Ce concept apparaît d'abord avec la défense, car celle-ci a pour objectif direct le combat, parer et combattre n'étant évidemment qu'une seule et même chose.
La civilisation occidentale combat le bêtise mais cultive la connerie.
Les abolitionnistes mettent la morale au premier plan de leurs préoccupations. Ce sont des déontologistes : pour eux, une action ne doit pas être décidée qu'en fonction du fondement moral qui lui est propre. Or tuer un animal pour le manger est une mauvaise action, car elle est moralement répréhensible.
Chaque baiser est une victoire sur la répulsion.
La victoire appartient aux plus persévérants.
La vie est perdue contre la mort, mais la mémoire gagne dans son combat contre le néant.
Mieux vaut la paix certaine que la victoire espérée.
La lutte dans la lutte doit toujours se reproduire avec des succès différents ; cependant, dans le cours des siècles, les forces se balancent si exactement, que la face de la nature reste uniforme pendant d'immenses périodes, bien qu'assurément la cause la plus insignifiante suffise pour assurer la victoire à tel ou tel être organisé.
Nous avons tous trop souffert, anges et hommes, De ce conflit entre le Pire et le Mieux.