Les ambitions déçues ne pèsent qu'à une morne vieillesse.
Jeunesse paresseuse, vieillesse pouilleuse.
Chaque culture traverse les phases évolutives de l'homme en particulier. Chacune a son enfance, sa jeunesse, sa maturité et sa vieillesse.
Nous commençons à vieillir quand nous remplaçons nos rêves par des regrets.
On aimerait vivre sans vieillir et, en fait, on vieillit sans vivre.
Rien de plus simple que de vieillir jeune. Il suffit de travailler dans la joie.
Il ne faut pas attribuer à la vieillesse tous les défauts des vieillards.
Quand une femme a des ambitions (mondaines, intellectuelles, ou professionnelles comme aujourd'hui) et les moyens de les satisfaire, elle est infiniment moins tentée que d'autres d'investir son temps et son énergie dans l'élevage de ses enfants.
Rien n'est plus beau chez l'homme que le don de pitié, reçu dès l'enfance ; il lui permet de vivre et de vieillir sans se plaindre de ne pas pousser à la roue de l'univers.
Le philosophe doit regarder la vieillesse comme un préjugé.
Jeunesse rêve, vieillesse décompte.
La vieillesse apporte une lucidité dont la jeunesse est bien incapable et une sérénité bien préférable à la passion.
La vieillesse est comparable à l'ascension d'une montagne. Plus vous montez, plus vous êtes fatigué et hors d'haleine, mais combien votre vision s'est élargie !
La jeunesse a une belle face et la vieillesse une belle âme.
Même un homme moyennement doué acquiert une certaine maturité après avoir traversé quelques siècles.
Toutes les ambitions sont légitimes, excepté celles qui s'élèvent sur les misères ou les crédulités de l'humanité.
Tu récolteras dans ta vieillesse les fruits de ta conduite de jeune homme. Sois joyeux à dix-huit ans, sérieux à vingt-cinq ans, sage à trente ans et tu seras riche à quarante ans.
Les dieux, faisant un tri parmi les hommes, éliminent les pires et les meilleurs, ne laissant vieillir que les rares mortels qui ont vécu sans haine et sans excès, pour qu'ils conduisent la génération suivante.
La vieillesse est noble, lorsqu'elle se défend elle -même, garde ses droits, ne se vend à personne, et jusqu'au dernier souffle domine sur les siens.
Est-ce que vieillir consiste à développer une parodie de soi ?
La vie change et c'est cool. Vieillir est incroyable, je pense.
L'existence de l'homme porte la vieillesse du monde.
La vieillesse n'est autre chose que la privation de folie, l'absence d'illusions et de passion.
Il faut définir le cadre d'une longévité en bonne santé. Vieillir n'est pas une maladie.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
Si vous voulez vieillir en tant que pilote, vous devez savoir quand pousser et quand reculer.
Ce n'est pas si désagréable de vieillir si l'on ne coupe pas la vie en étapes, si on ne se dit pas : « Maintenant c'est fini, je suis entrée dans la vieillesse ».
Il en est de la vieillesse comme d'un reste de vin oublié au fond de la bouteille : l'un et l'autre tourne facilement à l'aigre.
La vieillesse n'est qu'une certaine idée que les autres se font de vous.
L'enfance, c'est l'envers de la vieillesse : c'est ne rien savoir et pouvoir tout faire.
Les quinquagénaires sont des impatients. Comme si l'approche de la vieillesse nous donnait des ailes. Des ailes qui ne procurent pas l'assurance de voler bien haut.