On est tous Ego.
Quand on écoute mes chansons avec une oreille un peu fine, on entend que je ne suis pas du coté de la guillotine, de la loi, du coté de l'armée, du coté de l'exploitation de l'homme et de la femme [...] â–º Lire la suite
Amour, amour! Je lève un doigt mouillé qui cherche à tous les vents le bon vent de l'amour.
Je ne sais pas s'il y a un problème avec les idées originales... Je pense qu'une industrie cinématographique saine devrait avoir une bonne réserve de bonnes écritures originales.
Je suis un animal ! Je suis Djoké, l'éléphant, et ma trompe c'est mon saxo !
Mettez un enfant dans un berceau avec une pomme et un lapin. S'il mange le lapin et joue avec la pomme, je vous achète une voiture neuve !
L'opéra est l'opéra, la symphonie est la symphonie, et je ne crois pas qu'il soit beau de faire danser l'orchestre.
Je veux travailler jusqu'au bout, la retraite ce n'est pas pour moi, je ne sais pas ce que c'est.
Depuis que j'ai appris à rire de moi-même, je ne m'ennuie plus jamais.
A cette époque de ma vie, j'aimais tout le monde, et je croyais que tout le monde s'aimait.
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
Je veux donner un peu de bonheur même si je n'ai pas eu grand chose pour moi. La musique a enrichi ma vie et, espérons-le, à travers moi un peu, le public. Si quelqu'un sortait d'un opéra plus heureux et en paix, j'ai atteint mon but.
Ma maison est mon lieu de travail et je travaille partout.
Le peu que je sais, c'est à mon ignorance que je le dois.
Parfois, je récite même le rôle à l'acteur si ce n'est pas clair. Et je les supplie de ne pas m'imiter, parce que je ne suis pas un bon acteur.
Je n'aime pas regarder mes propres films - je m'endors sur mes propres films.
Je ne promets jamais rien. Je ne promets rien à ma mère. Je ne promets rien aux supporters.
Ce qui se paie n'a guère de valeur ; voilà la croyance que je cracherai au visage des esprits mercantiles.
Le métier que je fais est bouleversant et ravageur. Mais il m'apporte un bonheur incommensurable
Je suis pas un gars de la syntaxe. Je suis de la syncope. Du bouleversement ultime. Je me fous du verbe et de son complément. Faut pas faire le malin avec les mots. Faut les aimer. Ça file du bonheur, les mots.
Maintenant nous allons montrer des scènes de la vie que je n'ai pas vécue. Si ce qui arrive parait tel que des êtres humains ne puissent pas permettre que de telles choses arrivent, c'est que vous n'avez pas lu les histoires de votre temps.
Je me marierais à nouveau si je trouvais un homme qui avait quinze millions de dollars, qui me céderait la moitié et qui garantirait qu'il serait mort dans l'année.
Je doute, parce que je crois que l'avenir saura mieux.
- Excusez-moi mais vous êtes en train d'uriner sur ma voiture. - Hein ? Ho, Ha oui ! ... Mais c'est parce que j'ai la même là bas, j'ai confondu ! ... Je peux finir ? - Oui.
Je perds mes dents. Je meurs en détail.
Je veux dire, plus précisément, ceci : je crois que la normalisation, les normalisations disciplinaires, viennent buter de plus en plus contre le système juridique de la souveraineté ; de plus en plus nettement apparaît l'incompatibilité des unes et de [...] â–º Lire la suite
Au fond, je dois être ce qu'on m'accuse d'être. Je n'ai pas d'amis. C'est censé prouver que je suis anormale. Mais tous les gens que je connais passent leur temps à brailler, à danser comme des sauvages ou à se [...] â–º Lire la suite
Vous désirez savoir de moi d'où me vient pour vous ma tendresse. Je vous aime, voici pourquoi : vous ressemblez à ma jeunesse.
Je suis prête à tout entendre, à discuter, mais je déteste quand on me cache des trucs.
Sans toi j'ai rien, mais avec toi j'ai tout, Je t'aime.
J'ai lu une fois que l'élégance est un privilège d'âge. Je pensais, c'est tellement vrai. Vous devenez plus à l'aise avec vous-même en vieillissant.