Un homme plein de lui-même fait un joli petit paquet.
On juge entièrement un homme sur sa façon de braver la mort.
Vous pouvez manucurer un chat mais pouvez-vous caticurer un homme ?
Il revient à l'homme d'habiller la femme qu'il déshabille et de parfumer celle qu'il enlace. Comme il lui revient de défendre au péril de sa vie le pas fragile qui s'est attaché au sien.
Prendre soin de soi attire toujours les autres.
Nos enfant, on leur en met trop dans la tête et pas assez dans le corps. Mais ils souffrent, ils étouffent. Voyez comme ils déchirent leurs jeans, se font des piercings, des tatouages : leur corps ne s'exprime pas assez.
Nous ne naissons pas libres et égaux comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça, tout le monde est content ; plus de montagnes pour les intimider, leur donner un [...] â–º Lire la suite
On dit d'un homme seul qu'il n'apprécie pas la vie en société. C'est comme dire qu'il déteste la randonnée parce qu'il n'aime pas marcher dans une forêt épaisse par une nuit noire.
Un homme sans éthique est une bête sauvage abandonnée à ce monde.
Quelle personne, saine de corps et d'esprit, pourrait vivre dans ce monde sans devenir folle ?
Ma famille m'a appelé une queue agitée parce que j'étais un petit enfant maigre, nerveux et plein d'énergie.
C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien... Le problème ce n'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
Autrefois les hommes chantaient en coeur autour d'une table ; maintenant c'est un seul homme qui chante, pour la raison absurde qu'il chante mieux. Si la civilisation l'emporte, bientôt un seul homme rira, parce qu'il rira mieux que les autres.
Dans le vrai rapport de la prière, ce n'est pas Dieu qui entend ce qu'on lui demande, mais celui qui prie, qui continue de prier jusqu'à être lui-même, celui qui entend ce que Dieu veut.
Mon ordinateur, j'essaie de faire tout ce qu'il me dit mais lui ne fait rien de ce que je veux.
La connaissance de soi est le commencement de la méditation.
Notre âme, c'est cet homme amoureux de lui-même.
Voulez-vous juger un homme ? Observez ses amis.
Il n'y a pas une grande différence entre un singe et un papillon. En tout cas, il y en a beaucoup moins qu'entre un homme et une femme...
La beauté n'est pas négociable, puisque personne ne peut lui offrir l'équivalent de ce qu'elle est.
La culpabilité est un affligeant pouvoir... Vous pouvez essayer de lui tourner le dos mais c'est alors qu'il se glisse derrière vous et vous mange !
Lorsque l'esprit est libre, le corps est délicat.
Je ne l'ai pas mis au monde pour que derrière une mitrailleuse il guette ses semblables. S'il y a de l'injustice dans le monde, je ne lui ai pas appris à s'y associer.
Il est difficile, ici-bas, surtout quand on vit longtemps, de ne point encombrer sa conscience d'un petit péché par-ci, d'un petit péché par-là, plus ou moins consciemment.
Le taureau des gens de son village est le petit poisson d'un village étranger.
L'unique droit qui reste à un homme n'est-il pas de crever comme il veut...
À peine assise, je fus assaillie par une nuée de dragueurs qui se relayèrent à mon chevet. Le dragueur est le cousin du mendiant, il répond comme lui au principe de l'espérance statistique : il s'attache aux nombres, jamais aux personnes.
Dans le temps j'avais une femme qui était magnifique, comme toi. Qui m'disait que je n'devrais pas m'inquiéter autant... que je devrais sourire plus. Elle était accro aux jeux et elle s'est fait piéger par des requins. Un jour ils [...] â–º Lire la suite
La plupart des vérités sont si nues qu'on a pitié d'elles et qu'on les habillent au moins un petit peu.
Quelle que soit la vérité, nous disposons au moins d'une certitude cristalline: c'est que notre société du toujours-plus-toujours-mieux se comporte à présent en hypocondriaque, tellement obsédée par sa propre santé économique qu'elle en a perdu la capacité de rester saine.
Dans sa lutte contre l'individu, la société dispose de trois armes : loi, opinion publique et conscience.