Dimanche, c'était la journée des rollers. J'en ai pas fait : j'suis pas en campagne électorale !
Sans lumière, je suis mort.
Je suis un homme de sensibilité de gauche depuis toujours, je mourrai comme ça.
Je suis homme et il n'est rien de l'homme, ou du moins de son harmonieux plaisir, qui me soit étranger.
Quand je suis triste, je pense à vous, comme l'hiver on pense au soleil, et quand je suis gai, je pense à vous, comme en plein soleil on pense à l'ombre.
Je suis homme et rien de ce qui est humain ne m'est étranger.
Je suis un personnage relativement laid qui a très bien réussi dans le film.
Nous formons un couple heureux. On se connaît par coeur, on se porte,on s'admire. Quand des gens méchants disent qu'il y a des tensions entre nous car Jean travaille plus que moi, c'est complètement faux.Je suis heureuse pour lui. Je l'aime.
Je suis une sorte d'agent commercial pour un grand importateur.
Je ne suis en compétition avec personne d'autre que moi-même. Je veux être excellent dans tout ce que je fais.
Je vous dirai sans vanité, que même en une contrée d'huile très médiocre, je suis capable de sauver une salade, de la rendre comestible, sinon exquise. Comme j'achevais cette opération, à l'aide de parcelles de gruyère et de lard, je vis arriver un nouveau convive.
Pendant longtemps, je n'écoutais que ce qu'on me disait. C'est en écoutant ce qu'on disait aux autres que je me suis senti concerné.
Je peux vous prouver que je suis susceptible d'accepter cinquante mille dollars tout de suite, sans broncher.
Je suis certain que quand on fait bien l'amour, il y a tous les dieux qui applaudissent.
- Personne ne rigole plus, ils ont tous peur de moi ici - Et à ton avis, pourquoi ? - Peut-être parce que... je suis pas un bon malade. Un malade qui fait plaisir, un malade qui leur permet de croire [...] â–º Lire la suite
Ma définition de dur à cuire est que je suis une force de la nature et un véritable esprit. Je l'admets moi-même, et cela semble vain de le dire, mais je le suis.
Fatigué du monde que nous créent les femmes, voilà ce que je suis... Et je suis fatigué des amis aussi. Ce qu'il faut, c'est des sycophantes.
Tant que je n'ai pas abattu l'adversaire, je peux craindre qu'il m'abatte. Je ne suis donc pas mon propre maître, car il me dicte sa loi comme je lui dicte la mienne.
Je ne suis ni français, ni allemand, je suis européen. Et j'aimerais beaucoup qu'il y ait une nationalité européenne. Mais là, je crois que je rêve.
Je suis assez timide et les gens pense que je suis une marginale.
J'ai toujours mon ordinateur portable mais je ne l'ai pas utilisé. Je suis un homme de papier, pas d'électronique.
Je me suis découvert moi-même. Je voulais savoir qui est l'acteur et qui est l'homme. Le sujet de mon livre est l'homme et non l'acteur.
On me reproche le goût de la solitude. Je suis plus accoutumé à mes défauts qu'à ceux d'autrui.
Je suis à l'âge où, si l'on ne réalise pas tout de suite ses derniers rêves d'enfant, ils se transforment l'année d'après en regrets de vieillard.
Je ne suis pas contre Dieu, je suis contre le mauvais usage de dieu.
Ce que je suis n'est qu'une préparation à ce que je serai.
Je ne suis ni née mannequin ni née actrice, je suis une femme qui se balade dans des univers différents. La renommée m'a offert cette liberté-là.
Chacun de nous soupçonne qu'il possède pour le moins une des vertus cardinales, et voici la mienne : je suis un des rares hommes honnêtes que j'aie jamais connus.
Je suis honnête homme, n'ayant jamais assassiné, jamais volé ni violé, que dans mon imagination. Je ne serais pas honnête homme sans ces crimes.
Je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculqué l'idée que c'était un crime dont je ne devais jamais me remettre.
Je ne vis que pour les 400 mètres d'une course, tout le reste m'est égal... car pendant ces 10 secondes... je suis libre !