Regarde toujours ce qui te reste, jamais ce que tu as perdu.
Nous ne serons jamais ensemble pourtant nos âmes s'assemblent et nos corps séparés finissent par s'évaporer.
Je me réveille tous les matins à neuf heures et je prends le journal du matin. Ensuite, je regarde la page nécrologique. Si mon nom n'est pas dessus, je me lève.
Si la seule intuition de l'individuel est juste, le fait que des causes du même genre aient des effets du même genre est une proposition difficile à soutenir. Un même corps peut être froid ou chaud, doux ou amer, humide [...] ► Lire la suite
Ce baiser que tu m'as donné hante mes jours et mes nuits. Dans mes cauchemars il ne m'en reste plus qu'une cicatrice qui ne se refermera jamais. Tu t'es emparée de mon coeur et tu le mets au supplice.
Ce n'est pas tant pour avoir laissé quelques ouvrages que pour avoir agi, et vécu, et porté les autres à agir et à vivre, qu'un homme reste marquant.
L'honneur perdu ne se retrouve plus.
La liberté n'est que la forme d'une grande idée dont nous n'avons pas complètement perdu le souvenir.
La plus grande faiblesse de la pensée contemporaine me paraît résider dans la surestimation extravagante du connu par rapport à ce qui reste à connaître.
Le déluge grossitBientôt il déferleraDans chaque valléeSur chaque toitureLe corps se noieraEt l'âme rompra ses liensJ'écris tout celaMais la preuve je ne l'ai pas.
Le coeur fait tout, le reste est inutile.
Mon mari a tout simplement été ma force et le reste pendant toutes ces années, et je lui dois une dette plus grande qu'il n'aurait jamais réclamé.
En fait ce qui vous a perdu dans votre monde, c'est que vos deux modèles de pensée officiellement antinomiques, capitalisme et anticapitalisme, libéralisme et antilibéralisme, ne s'opposent finalement pas sur grand chose. Il diffère sur la façon de distribuer les richesses, et c'est à peu près tout.
Et hors de lui le vannier éperdument vient se jeter sur le corps de Mireille, et l'infortuné dans ses embrassements frénétiques serre la morte.
Le corps s'en va, le coeur séjourne.
Passe ma chance Tournent les vents Reste l'absence Obstinément.
L'homme a perdu son âme et la cherche au fond de son portefeuille ou dans les abîmes de son sexe.
En tant de choses de nos vies persiste un élément imprécis, inexplicable, qui nous fait douter de leur réalité.
Quelle raison a-t-on pour croire que la séparation de l'âme et du corps ne puisse se faire sans une douleur extrême ?
Garde toujours des yeux étonnés, disait-il. Vis comme si tu devais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est mille fois plus extraordinaire que tous les rêves qu'on peut fabriquer en série dans les usines. Ni réclame, ni garanties, [...] ► Lire la suite
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu'il ne l'était quand vous y êtes venus et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
Plus longtemps l'homme reste un enfant, plus il vivra vieux.
L'aveugle vous regarde de toutes ses oreilles.
La démocratie parlementaire reste vivante, exigeante, bruyante parfois, mais indispensable toujours.
La femme n'est pas le cinquième élément mais le premier, parce qu'elle est la complice de l'absolu.
Naviguer à vue, c'est retrouver le sel et le sens de la vie.
Comme le corps s'accroît par les aliments, notre esprit s'accroît par les idées.
Un temps viendra où vous découvrirez qu'en gagnant une brève joie, vous avez perdu votre paix pour toujours.
Convaincu du néant de tout, il reste délicieux de s'attendrir sur la fragilité des roses.
Aimer l'actualité, c'est faire corps avec elle.
La solidarité n'existe pas : n'existe qu'une coalition d'égoïsmes. Chacun reste avec les autres pour se sauver soi-même.