Il faut savoir DÉ- CUL-PA-BI-LI-SER.
Il lui restait du temps. Mais, depuis quelques mois, ce temps gratuit, naguère savouré, devenait un temps pour être mal et pour s'interroger. Un temps à ne trop savoir quoi en faire. Un temps pour redouter le temps.
À un vieux chef naîtra un héritier idiot, faible à la fois dans le savoir et dans la guerre.
Il se mit à faire plus noir que dans le cul d'un taureau par une nuit sans lune.
Si vous avez du talent, il se montrera un jour ou l'autre : rien ne sert de cacher la lumière sous un abat-jour.
La société de consommation porte mal son nom, car un con ne fait généralement pas de sommation avant de dire une connerie en société.
Mon fils, tu ressembles à une boule de bowling.
Ne vous préoccupez pas de savoir qui a raison ou qui a tort ou de ce qui est mieux. Ne soyez ni pour ni contre.
Alors ? Y dors le gros con ? Bah y dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule ! Il entendra chanter les anges le gugusse de Montauban... Je vais le renvoyer tout droit à la maison mère... Au terminus des prétentieux.
Je suis prêt à rencontrer mon Créateur. Quant à savoir s'il est préparé à l'épreuve de me voir, c'est une autre histoire.
Faut-il nécessairement la lumière d'un malheur pour éclairer un homme sous son vrai jour ?
La jeunesse sait ce qu'elle ne veut pas avant de savoir ce qu'elle veut.
Je ne voudrais pas être à la place de Dieu, c'est un cul de sac.
Qui se complaît se plaît con !
Ce qui m'intéresse vraiment c'est de savoir si Dieu avait un quelconque choix en créant le monde.
Le suicide, c'est l'ultime expression de la liberté. De savoir que l'on peut choisir sa mort, ça aide à vivre.
On ne dévore pas un bon livre, c'est plutôt dans son ventre que vous risquez de finir. Comment reconnaître un bon lecteur ?
Le devoir d'un général n'est pas seulement de songer à la victoire, mais de savoir quand il faut y renoncer.
Le pouvoir de l'argent est devenu si grand que la question de toutes les questions est de savoir si la société gouvernera ce pays ou si le pays gouvernera à nouveau les sociétés.
Pour ne pas être manipulé, il faut savoir dire non.
Rien ne sert de mourir, il faut savoir disparaître.
Fais de ta plainte un chant d'amour pour ne plus savoir que tu souffres.
Pour comprendre l'homme, il faut savoir ce qui se passait dans le monde quand il avait vingt ans.
La connaissance, c'est partager le savoir qui nous fait grandir.
Il faut savoir être bête et content.
Les paroles des hommes c'est un jeu entre les ombres et la lumière, on ne sait jamais où sera la lumière où seront les ombres...
Il y a des familles où tout ce qui touche à la sexualité est considéré comme sale ou défendu. On ne sait plus alors si on est un enfant de l'amour ou un enfant de la FAUTE.
Pour faire écouter ce qu'on dit, il faut se mettre à la place de ceux à qui l'on parle ; il faut être homme pour savoir parler au coeur humain.
Il est difficile de savoir si la personne qui crie pendant une conférence : "Plus fort, on n'entend rien !" est un saboteur, un sourd ou un admirateur excessif.
Le retournement le plus radical, le plus fou, le plus extravagant, qui va le plus contre tout ce que l'on croit savoir de la vie en société, de la vie humaine, quoi qu'on fasse et deux mille ans après, c'est toujours le christianisme.
Celui qui aime les animaux et désire tout savoir d'eux peut passer ses soirées avec d'excellents livres d'éthologie ou devant de magnifiques reportages qui racontent la vie des animaux dans leur milieu naturel, en les suivant souvent sur plusieurs mois. [...] â–º Lire la suite