Je n'ai aucun problème avec l'idée de payer des impôts pour la collectivité, mais il faut savoir où ça va.
Aidez l'Etat à arrondir ses fins de mois : mensualisez vos impôts !
Toute plaisanterie doit être courte, et même le sérieux devrait bien être court aussi.
Je pensais pouvoir le comprendre, pouvoir le saisir. Mais je n'y arrivais pas. Pas vraiment. Je n'appréhendais que sa superficialité. Son impatience délicate, contenue, semi-précieuse. Je ne savais pas qu'il pouvais être plus qu'entier. Que l'entièreté était une idée de [...] â–º Lire la suite
Si vous travaillez sur quelque chose qui n'est pas très exigeant, qui n'est pas très satisfaisant, alors vous avez toute cette énergie à brûler et vous pouvez devenir fou.
Pour créer quelque chose d'exceptionnel, votre état d'esprit doit être sans relâche concentré sur le moindre détail.
Mourir est une chose qui ne se fait que pour soi.
Il n'y a rien de plus ridicule que le sérieux dans les niaiseries : l'amour de tous ces divertissements, c'est donc un reste d'enfance.
La nudité ne me fait pas peur du tout; la seule chose à ce sujet est la perception par le public.
Dans toute l'Amérique latine, des démocraties ont remplacé des régimes autoritaires. Il est temps que la même chose se produise à Cuba.
Un homme peut se résoudre à l'idée de perdre sa vie, mais pas à l'absence de ceux qu'il aime.
Quelle misérable chose que l'homme ! Ne pas pouvoir seulement sauter par sa fenêtre sans se casser les jambes ! Être obligé de jouer du violon à dix ans pour devenir un musicien passable ! Apprendre pour faire une omelette !
Les subtilités du droit ne sont pas le droit.
Souffrir est une faiblesse, lorsqu'on peut s'en empêcher et faire quelque chose de mieux.
Un diplomate, de nos jours, n'est qu'un maître d'hôtel qui a le droit de s'asseoir de temps à autre.
Dans l'examen de la beauté d'une femme, la première chose que j'écarte sont les jambes.
C'est ahurissant la manière dont le monde des dames de la bourgeoisie parvient à tout aplanir et à tout intégrer, à transformer la complexité et le chaos ambiants en quelque chose de charmant, d'inoffensif et d'aseptisé.
Les intellectuels ont un problème : ils doivent justifier leur existence.
Le monde revient toujours à la norme. Le problème est de savoir à la norme de qui.
Quelque étrange que la chose puisse paraître, nous devons considérer comme vrai que quiconque demande reçoit, et qu'on ouvre à celui qui frappe.
Depuis mon enfance, je savais toujours que quelque chose allait m'arriver. Je ne savais pas exactement quoi.
Les têtes de mort ont toujours l'air de rigoler parce que les morts rient de s'être pris au sérieux de leur vivant.
Contrairement à ce que certains disent, nous ne sommes pas aujourd'hui confrontés à une vague d'immigration. [...] Le sujet de l'immigration ne devrait donc pas inquiéter la population française. [...] Nous ne devons pas mentir à nos concitoyens : l'immigration [...] â–º Lire la suite
La seule chose qui a de la valeur, c'est l'intuition.
- Einstein disait que plus il étudiait l'univers, plus il pouvait croire en une puissance supérieure. - Si y a quelque chose de supérieur, dis-nous, pourquoi cette chose te donne pas une nouvelle veste ? - Elle est occupée à chercher ton cerveau peut-être !
Dans l'histoire de type romain, la mémoire avait essentiellement à assurer le non-oubli - c'est-à-dire le maintien de la loi et la majoration perpétuelle de l'éclat du pouvoir à mesure qu'il dure. Au contraire, la nouvelle histoire qui apparaît va [...] â–º Lire la suite
- Le problème des allemands c'est comment ne pas revenir en arrière. - Le problème des français c'est comment aller de l'avant.
La lecture a été quelque chose de magique pour moi. Il faut une vraie magie pour envisager un autre monde et essayer de le comprendre. Et une fois qu'on l'a compris, le changer.
Comment réussir à prendre tout à fait au sérieux tout cela dont le sérieux ne dépend que de nous ?
Il faut faire quelque chose de nouveau pour voir du nouveau.
Parfois, on croit perdre quelque chose et, en fait, on ne sait pas qu'on est en train de gagner infiniment plus...