L'amour c'est boire du même vin, mais chacun dans sa coupe.
Tout s'anéantit, tout périt, tout passe : il n'y a que le monde qui reste, il n'y a que le temps qui dure.
Adressez-vous aux jeunes gens : ils savent tout !
Si un oiseau transportait chaque grain de sable, grain à grain, de l'autre côté de l'océan, quand il aurait tout amené de l'autre côté, ce ne serait que le début de l'éternité.
Le monde est composé de flèches et de molécules, et d'électricité,comme le Big-Bang tu vois, et tout ça ensemble, ça forme l'Univers.
La liberté, c'est le droit de faire tout ce qui ne rappelle pas aux autres qu'ils ne sont pas libres eux-mêmes.
Les têtes se forment sur les langages, les pensées prennent la teinte des idiomes, l'esprit, en chaque langue, a sa forme particulière.
La déception de celui qui s'est cru une vocation de grand mystique et s'aperçoit finalement qu'il est déjà bien difficile d'être tout bonnement fidèle.
On est obligé à présent de regarder l'imposant spectacle de l'évolution de la vie comme un ensemble d'événements extraordinairement improbables, impossibles à prédire et tout à fait non reproductibles.
Chacun veut vivre, personne ne veut être mort, tout le reste est mensonge.
N'oubliez jamais que tout ce qu'Hitler a fait en Allemagne était légal.
La modernité, c'est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l'art, dont l'autre moitié est l'éternel et l'immuable. Il y a eu une modernité pour chaque peintre ancien.
Je me promets de profiter de chaque minute de la journée qui m'est donnée de vivre.
Certaines phrases brèves sont sans égal dans leur capacité à donner le sentiment qu'il ne reste rien à dire.
Le prix d'un amour réussi est toujours insoupçonnable.
Le caractère, c'est-à-dire la passion d'être soi, à tout prix.
On fait tout avec de l'argent, excepté des hommes.
Les robes des femmes, de tout âge et de tout pays, sont une simple variante de l'éternel lutte entre le désir reconnu de s'habiller et le désir caché de se déshabiller.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
- [Lisant son discours à l'enterrement de sa soeur] Ma soeur me manque. Chaque nuit vers 22h, elle avait l'habitude de m'appeler et quand je lui demandais pourquoi... Elle me répondait que son corps lui disait... Elle veut entendre ma [...] â–º Lire la suite
Quelqu'un m'a une fois dit : « tu peux tout faire aussi longtemps que tu peux en rêver. »
Ecrire des pensées, c'est relever chaque jour, comme un épicier d'ordre, les petites recettes de son esprit.
Aimer s'invente à chaque jour.
Être actrice, c'est transformer en excellence ce qui ne l'était pas : la fragilité en force, la timidité en assurance, et composer simultanément avec tout cela.
Mais j'm'embarass' pas.Quand j'désire un' brune ou une blonde,Je choisis dans l'tas.Comm' j'ai pas d'pèz' je m'sens à l'aisePour leur promettr' tout c'qui leur plaît...Mais quand j'en pinc' je suis bon prince,En partant, j'leur laiss'... mon portrait.
C'est par l'affection que nous manifestons à notre prochain que nous pouvons juger de la vérité et de la sincérité de notre véritable amour pour lui.
Le travail, c'est une belle invention, parce que tout le monde croit que c'est sacré.
Pourquoi faut-il redire les mêmes mots, refaire les mêmes gestes pour nourrir un amour extraordinaire comme on ferait pour un amour éphémère ?
L'habitude est une somnolence, ou tout au moins un affaiblissement de la conscience du temps.
Je comprend très bien que parfois on ait vraiment envie de presser la détente, mais quand on se perd soi même on perd tout en même temps.
- Oh oh là mon pote je t'arrête, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux. - Qui a dit le contraire ! Je te dis que c'est du même ordre ! - Ah tu trouves [...] â–º Lire la suite