Plus tu te sers de ton cerveau, plus tu devras t'en servir.
Mais n'est-ce pas le pire piège Que vivre en paix pour des amants.
Le service public ne se distingue plus des chaînes commerciales, pire il les imite.
On ne peut pas se dérober, quand il s'agit de servir son pays.
Le progrès est un piège à souris, plus grand, plus efficace chaque mois : bientôt, nous serons en mesure de tuer toutes les souris d'un coup.
Le tronc de bananier ne peut servir de bois de chauffage.
La France est ce pays magique où le plus commun des troquets peut vous servir n'importe quand un grand champagne à température idéale.
Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
Le monde échappe à un cerveau raisonnable ; il ne permet que des religions.
Personne ne rend à sa génération un service plus grand que celui qui, soit par son art, soit par son existence, lui apporte le don d'une certitude.
l'État devrait défendre aux femmes de se servir aussi bien de leurs paupières.
Soyez résolu à ne plus servir [ le tyran ], et vous voilà libre. Je ne veux pas que vous le poussiez ou l'ébranliez, mais seulement que vous ne le souteniez plus ; alors, vous le verrez, tel un grand [...] â–º Lire la suite
Le devoir des grands Etats est de servir et non de dominer le monde.
La banque est un piège à comptes.
La beauté n'est qu'un piège tendu par la nature à la raison.
L'optimisme vient de Dieu, le pessimisme est dans le cerveau de l'homme.
La raison ne saurait tout expliquer... Il faut se servir de la raison avec prudence, comme d'un instrument admirable, mais exceptionnel dans la nature, et parfois même dangereux.
Ce qui sert pourrait tout aussi bien ne servir à rien.
L'art, c'est déjà de la publicité. La Joconde aurait pu servir de support à une marque de chocolat, à Coca-Cola ou à tout autre chose.
Rien ne peut servir à tout, mais tout peut très bien ne servir à rien.
Aujourd'hui, toute entreprise qui adopte le statu quo comme principe de fonctionnement sera sur une marche de la mort.
La racine plonge dans la terre : le cerveau plonge en Dieu. C'est-à-dire dans l'infini.
J'ai toujours cru que le service aux autres est un loyer que nous payons pour notre temps sur cette planète.
Je suis un intellectuel. Ca m'agace qu'on fasse de ce mot une insulte : les gens ont l'air de croire que le vide de leur cerveau leur meuble les couilles.
Toute beauté est fondée sur les lois des formes naturelles. L'architecture d'une ville est d'émouvoir et non d'offrir un simple service au corps de l'homme.
J'ai adoré la femme comme l'incarnation vivante de l'esprit de service et de sacrifice.
L'amour platonique est impossible entre deux jeunes gens, tôt ou tard l'un ou l'autre succombe, c'est un piège dangereux.
Face à la croissance explosive des techniques de communication de l'information, les capacités de notre cerveau d'acquérir, de stocker, d'assimiler et d'émettre de l'information sont restées inchangées.
Le cerveau n'est pas une bibliothèque que l'on remplit. A quoi sert de l'encombrer du contenu d'une encyclopédie si l'on est capable d'aller retrouver dans celle-ci les informations nécessaires.
Ma politique, loin d'être aucunement opposée à ma philosophie, en constitue tellement la suite naturelle que celle-ci fut directement instituée pour servir de base à celle-là, comme le prouve cet appendice.
C'est parce que le fonctionnement des cultes était affranchi de toute tutelle administrative que les cultes avaient un devoir d'organisation.