Quelqu'un qui fait sa thèse sur la syphilis finit même par aimer le spirochète pâle.
Le passé, c'est ce qui n'existe plus. Vivre dans le passé, ce n'est pas vivre : c'est être mort ou c'est vouloir peut-être mourir...
On commence par vouloir la justice et on finit par organiser une police.
A rêver trop longtemps, on finit par connaître des réveils douloureux.
Tant qu'il faut aimer quelque chose, on risque moins avec les enfants qu'avec les hommes, on a au moins l'excuse d'espérer qu'ils seront moins carnes que nous autres plus tard.
Le contraire de l'amour est l'apathie, et la haine est vraiment la même chose que l'amour - si vous êtes si dévorés par la haine envers quelqu'un, vous pourriez aussi bien les aimer parce que vous y pensez pendant le même laps de temps.
Tristes désirs, vivez donc contents,Si le temps finit chose si dure,Il finira la peine que j'endure.
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.
Il en est des bêtes comme des hommes, on ne peut pas en aimer plusieurs.
Peut-être qu'à force de retenir le pire, on finit par oublier le meilleur.
Trop aimer quelqu'un empêche d'aimer avec désintéressement. Aimer quelque chose empêche d'aimer toutes choses. Aimer rétrécit le coeur.
La plus commune des inconséquences est de ne pas vouloir les moyens de ce que l'on veut.
Une ville finit par être une personne.
On commence par être un mari facile ; on finit par être un mari aisé.
Quiconque dit ne pas aimer l'armée est fou - vous pouvez passer une semaine à la détester et la semaine d'aprés, ça pourrait être la meilleure chose au monde et le meilleur travail que vous puissiez souhaiter. Elle a tellement à offrir.
On commence par un sex-toy et on finit avec un sex-boy.
Il y a toujours cette chose de vouloir être ailleurs.
Ça n'existe pas les adultes, c'est une attitude. On n'en finit pas de courir après les rêves qu'on a eu quand on était petits.
Quand on s'obstine dans l'erreur, on finit toujours par ne pas avoir tort.
Penser savoir ce qu'on ne sait pas, c'est une sottise expresse ; vouloir faire le savant de ce qu'on connaît bien que l'on ne sait pas, c'est une vanité insupportable.
Le bien, c'est l'amour ; aimer les autres, c'est détester la souffrance.
Moi, j'ai envie de croire aux contes de fées. Au moins, tout finit bien dans ces histoires là.
Le moteur qui reçoit et accepte tous les coups de pilon finit par se trouer un jour.
Il n'y a pas de honte à préférer le bonheur.
Un renard qui n'avait jamais vu de lion finit cependant par en croiser un. À le voir pour la première fois, il fut saisi d'une telle terreur qu'il faillit en mourir. À leur deuxième rencontre, le renard eut peur, mais [...] â–º Lire la suite
La femme commence par résister aux avances d'un homme et finit par bloquer sa retraite.
Soixante-trois ans. Vouloir la vie comme si j'en avais trente. Un sac à dos épuisant. Des bouts de santé qui foutent le camp. Etre au mieux avec la mémoire. En couleurs ou noir et blanc. Selon le bouleversement.
La réalité, elle serait très bonne et très simple, si l'homme ne s'était pas mis en tête de vouloir expliquer ce qu'elle est.
La vie, ça finit toujours mal.
Je me sens bizarre, abandonné, flottant, comme un personnage dans une phrase que l'auteur ne finit pas.
J'essaie d'imiter Jésus dans le fait qu'il a dit être comme des enfants, aimer les enfants, être aussi purs que des enfants, se rendre innocent et voir le monde à travers des yeux émerveillés et toute sa qualité magique.