L'affection des gens me fait mal, mais d'une magnifique douleur.
Il y a bien des gens que la vanité fait parler grec, et même quelquefois d'une langue qu'ils n'entendent pas.
Un imbécile nommé M..., que je n'y avais pas vu depuis longtemps, y était en toilette exacte et ganté hermétiquement. Il a l'air de se croire beau ou intéressant pour le sexe ; cela lui impose la tenue. Je ne [...] â–º Lire la suite
Les tortionnaires l'ont compris : les petits coups d'épingle bien dosés et répétés font plus de mal et détruisent plus que la cruauté virulente et expéditrice...
Le plus grand mal, à part l'injustice, serait que l'auteur de l'injustice ne paie pas la peine de sa faute.
J'essaie d'éviter le conflit. Je ne veux pas que les gens soient malheureux.
A se dire tous ces petits riens qui ne valent pas la peine d'être dits, mais qui valent la peine d'être entendus.
Il faut plaindre les gens malheureux, même ceux qui ont mérité de l'être, quand ce ne serait que parce qu'ils ont mérité de l'être.
Le monde est mal fait parce que Dieu l'a créé tout seul. Il aurait consulté deux ou trois amis... Le monde serait parfait.
Les vieilles gens sont volontiers avares. Ils appellent cela prudence. Ils craignent que la terre leur manque. Et pourtant c'est la seule chose qui ne leur manquera pas.
Parfois les nuages reposent les gens d'admirer la lune
Il y a tellement de choses que les gens prennent pour acquises.
La vieillesse est un tyran qui défend, sous peine de la vie, tous les plaisirs de la jeunesse.
Rien dans la vie ne vaut la peine si vous ne prenez pas de risques. Chaque expérience ratée est un pas de plus vers le succès.
Il y a longtemps, les gens croyaient que quand quelqu'un meurt, un corbeau emporte son âme jusqu'au pays des morts. Mais il arrive parfois quand des choses trop horribles se soient passées que l'âme emporte avec elle une immense tristesse [...] â–º Lire la suite
Qu'une flamme mal éteinte Est facile à rallumer, Et qu'avec peu de contrainte On recommence d'aimer !
Je me rends compte maintenant que prendre de la drogue, c'était comme prendre de l'aspirine sans avoir mal à la tête.
Mes parents, malgré leur attitude sérieuse envers la vie en général et celle de leurs enfants en particulier, étaient des gens très larges d'esprit. Il n'existait pas de mauvaise profession pour eux. Comme j'étais leur fille, ils savaient que quelle [...] â–º Lire la suite
Laissez-moi fuir la menteuse et criminelle illusion du bonheur ! Donnez-moi du travail, de la fatigue, de la douleur et de l'enthousiasme.
L'heure de l'apéritif est le seul moment où les gens ont figure humaine.
Comme l'homme est dur, malgré ses cris de pitié, comme la douleur des autres lui semble légère, quand la sienne n'y est pas mêlée !
Où s'arrête la personne, ses contours, ses limites, où commence ce qui en elle est bien plus qu'elle, la douleur dans sa voix, l'innocence dans ses yeux ?
Il n'y a rien que je ne ferais pas pour ceux qui sont vraiment mes amis. Je n'ai aucune idée d'aimer les gens à moitié, ce n'est pas ma nature.
Tu veux savoir comment je me sens ? J'me sens mal à en crever. Ma copine me regarde plus, je suis tout le temps au bord des larmes, j'me sens merdique et tout ce que j'arrive à faire... c'est le ressentir.
Les gens se tournent vers Jacques Mesrine comme s'il était un Robin des bois, volant aux riches, mais il n'a jamais donné quoi que ce soit à qui que ce soit.
- Mais t'en as pas marre qu'on s'intéresse à toi que pour ton fric ? - Tu sais mon fric j'me suis donné du mal pour le gagner. Moi ce que j'trouve humiliant, c'est d'être aimé pour ce qu'on est, quand [...] â–º Lire la suite
L'amour maternel est si merveilleux qu'on ose à peine en parler : devant le tabernacle le plus grand silence est la plus grande admiration.
Garde toi, tant que tu vivras, de juger les gens sur la mine.
Vous parliez beaucoup l'autre soir, et avec des gens bien ennuyeux. Je parlais de peur d'écouter.
Les gens sont comme ça, méchants avec ceux qui perdent.
La douleur ne perdure pas continuellement dans la chair, et la douleur extrême ne dure que le temps le plus bref. Quant aux longues maladies, elles s'accompagnent, dans la chair, de plus de plaisir que de douleur.