La jeunesse est anarchiste ; elle s'insurge contre ce qui est.
Tu sais où on est là ? On est dans la pièce où mon mari est mort. Malgré toute les choses magique qui peuvent se passer ici, ça restera toujours la pièce où mon mari est mort. L'ascenseur est-sud restera toujours [...] â–º Lire la suite
J'espère que les gens d'aujourd'hui verront qu'à une autre époque, lorsque nous avons vu la nécessité pour les gens de s'exprimer, de s'organiser, de se mobiliser et de faire quelque chose contre l'injustice, nous nous sommes unis.
Vivre n'importe où dans le monde aujourd'hui et être contre l'égalité à cause de la race ou de la couleur, c'est comme vivre en Alaska et être contre la neige.
Il faut vivre en intelligence avec le système, mais en révolte contre ses conséquences, il faut vivre avec l'idée que nous avons survécu au pire.
Il est triste de jouer à cache-cache dans ce monde où l'on devrait se serrer les uns contre les autres.
La jeunesse est le sourire de l'avenir devant un inconnu qui est lui-même.
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] â–º Lire la suite
On a troqué le képi contre la casquette. Le plus dur maintenant ça va être de changer ce qu'il y a dessous.
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] â–º Lire la suite
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] â–º Lire la suite
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] â–º Lire la suite
La jeunesse a une belle face et la vieillesse une belle âme.
Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister.
Si, contre la vague, la mer frise, Saute de vent vient en surprise.
Ou aucun individu de l'espèce humaine n'a de véritables droits, ou tous ont les mêmes ; et celui qui vote contre le droit d'un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens
Livres Saints : seuls objets qui mériteraient d'être inculpés pour crime contre l'humanité.
Faire l'amour c'est encore ce qu'on a trouvé de mieux jusqu'à aujourd'hui, pour lutter contre l'insémination artificielle.
- Vous voulez prier avec moi ? J'ai déjà fait une prière avec les autres, ça ne peut être que bénéfique ! - Ça rime a rien ! - Quand on ne croit pas en dieu, ça ne veut pas dire que dieu [...] â–º Lire la suite
La jeunesse n'est pas une maladie incurable.
Je peins malgré moi les choses derrière les choses... Un nageur pour moi, c'est déjà un noyé.
L'habitude de vouloir être le premier partout est un ridicule ou un malheur pour celui à qui on la fait contracter, et une véritable calamité pour ceux que le sort condamne à vivre auprès de lui.
Nous ne pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d'autorités de fait dont nous ne partageons ni la stratégie ni les objectifs cachés. C'est la situation à laquelle nous sommes confrontés au Mali. La lutte contre le terrorisme ne doit pas tout justifier.
L'axe Nord-Sud, c'est l'axe richesse-pauvreté. L'axe Est-Ouest est moins fondamental : il oppose deux cultures, deux philosophies. Le dialogue semble possible et la confrontation est piquante. L'axe Nord-Sud cloue toutes les gorges.
On est démocrate quand ça vous arrange... le reste du temps on est fasciste pour les autres et anarchiste pour soi.
La jeunesse est le temps d'étudier la sagesse, la vieillesse est le temps de la pratiquer.
La jeunesse ressent un plaisir incroyable lorsqu'on commence à se lier à elle.
Sans souffrance, il n'y a pas de bonheur. Donc, nous ne devrions pas discriminer contre la boue. Nous devons apprendre à embrasser et à supporter notre propre souffrance et celle du monde, avec beaucoup de tendresse.
La modestie n'est souvent que dépit contre soi. On se diminue par fureur d'être déjà trop peu.
La jeunesse montre l'homme comme le matin montre le jour.
Le travail, marié à la douleur, c'est la loi universelle. Qu'espérer contre cette loi, même en changeant de milieu ?