La wagnéromanie est un ridicule excusable ; la wagnérophobie est une maladie.
Le médecin m'a conseillé le jogging. Il m'a dit que je gagnerai des années de vie. Il avait raison. Je me sens plus vieux de dix ans.
Je ne vois nulle honte à être un "vieux cochon", mais je trouve beaucoup de ridicule à être un vieil imbécile.
Le moment précis où l'on devient ridicule nous échappe toujours.
L'amour est une maladie qu'il faut ignorer ou supporter avec patience, ou guérir en faisant les plus grandes folies.
Un peu d'albumine, de sucre, d'arythmie cardiaque, n'empêche pas la vie de continuer normale pour celui qui ne s'en aperçoit même pas, alors que seul le médecin y voit la prophétie de catastrophes.
Le dindon est un animal ridicule : il y en a peut-être trop pour un ; mais il n'y en a pas assez pour deux.
Qui n'a jamais été ridicule ne sait point rire.
Le ridicule ne tue plus, nulle part, mais aux U.S.A. il enrichit drôlement.
Le ridicule est une puissante barrière contre les extravagances de tous les sectaires.
La haine cela se guérit, seul le ridicule nous tue...
Le sens du ridicule est une notion subjective.
Fais le bien pour ton prochain, tu le retrouveras dans la maladie et dans le besoin.
Etre ignorant de son ignorance est la maladie de l'ignorant.
Tant que les hommes pourront mourir et qu'ils aimeront à vivre, le médecin sera raillé et bien payé.
Le médecin voit l'homme dans toute sa faiblesse ; le juriste le voit dans toute sa méchanceté ; le théologien dans toute sa bêtise.
C'est une ennuyeuse maladie qu'une santé conservée par un trop grand régime.
Imite le moins possible les hommes dans leur énigmatique maladie de faire des noeuds.
Le malade prend l'avis du médecin. Le médecin prend la vie du malade.
J'ai perdu trop d'années en guerre avec moi-même, le médecin m'a dit que ce n'était pas bon pour ma santé.
La maladie la plus répandue chez les hommes politiques est l'amnésie.
Cannes est tout ce que le cinéma est: glamour et rigueur, bêtise et sérieux, sexuel et cérébral, excessif et raffiné, art et business, le ridicule et le sublime.
La science du médecin est de découvrir chez un patient un mal dont tous les deux puissent vivre.
Aujourd'hui, tous les gens ont la maladie de se soigner.
A vingt ans, on craint le ridicule mais on aime l'excès, on abhorre la solitude, mais on s'isole par son zèle.
Le moyen le plus efficace d'attaquer le vice est de l'exposer au ridicule public. Les gens peuvent supporter les reproches mais ils ne supportent pas qu'on se moque de eux : ils sont prêts à être méchants mais ils n'aiment pas paraître ridicules.
La ligne qui sépare la santé parfaite de la maladie est extrêmement ténue ; car la maladie, sa voisine immédiate fond sur elle...
La maladie est une réponse, une pauvre réponse que l'on invente à une souffrance.
Rien de plus isolant qu'une maladie mentale.
Le théâtre renforce les moeurs ou les change. Il faut de nécessité qu'il corrige le ridicule ou qu'il le propage.
Le communisme en tant que système s'est révélé "un remède plus dangereux que la maladie elle-même".