L'enfance est une maladie - une maladie dont vous vous débarrassez
J'apprécie totalement ce que je fais et apporte de la joie dans la vie des gens. Pour moi, et si je peux apporter une seconde de joie dans la vie d'un enfant ou d'une grande personne, alors j'ai réalisé l'ambition de ma vie.
L'exil du temps est plus impitoyable que celui de l'espace. Mon enfance me manque plus cruellement que mon pays.
Pour moi, le médecin qui ne peut pas s'appuyer sur un pharmacien de premier ordre est un général qui va à la bataille sans artillerie.
La maladie est une conviction...
Vivre est une maladie dont le sommeil nous soulage toutes les seize heures.
Pour l'homme, la femme est toujours un cadeau (ou une surprise) qui produit sur celui qui le reçoit un émerveillement fatal. Chaque individu masculin, lorsque la puberté vient, désire le jouet qu'il n'a pas, qui est le seul qui lui importe, pour lequel il délaisse tous ses autres amusements.
Le danger avec l'affaire Strauss-Kahn, c'est qu'on associe l'affaire du Coral, où un enfant de sept ans est violé et tué, avec Gabriel Matzneff, qui a des histoires avec des jeunes femmes de 14, 15,16 ans. La pédophilie, c'est la pédophilie, le goût des femmes, c'est le goût des femmes.
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, chaque femme et chaque enfant sont traités de manière égale. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes races travaillent ensemble en harmonie.
L'homme a créé le péché et il repousserait cet enfant unique rien que parce qu'il déplaît à Dieu, le grand-père du péché ?
Je suis une enfant de la guerre, pour moi retraite rime avec défaite...
La crise n'est pas comme une maladie dont ne ne peut sortir : elle est comme une sorte de nouvelle naissance !
Il n'est parmi tous les mammifères que deux sortes d'êtres à dormir debout : les chevaux et les pères d'un enfant de moins de deux ans.
Le nationalisme est une maladie infantile. C'est la rougeole de l'humanité.
Chaque homme cache en lui un enfant qui veut jouer.
Je me suis mariée la première, j'ai gagné l'Oscar avant Olivia (de Havilland), et, si je meurs la première, elle sera sans doute folle de rage parce que je l'ai encore battue.
Qu'est notre imagination, comparée à celle d'un enfant qui veut faire un chemin de fer avec des asperges ?
Plus je lis sur le virus (Coronavirus), sur les stratégies de lutte, sur le confinement et ses conséquences à terme, plus je trouve la controverse, et plus je suis dans l'incertitude. Alors il faut supporter toniquement l'incertitude. L'incertitude contient en elle le danger et aussi l'espoir.
Dans toute visite, on devrait toujours amener un enfant pour fournir un sujet de conversation.
Quand ton enfant réclame une lame de rasoir, donne-la-lui.
La maladie mentale est une incapacité à s'ajuster, dans des limites raisonnables, à des règles tacites en perpétuelle évolution.
Je vois l'histoire de mon pays comme un fleuve de mon enfance qui charriait tout sur son passage dans un fracas assourdissant.
Je ne peux pas dire que j'ai eu une enfance heureuse, mais je m'en suis sorti. Je suis un combattant. Je ne m'avoue jamais vaincu.
De nos jours la moitié des mères sont célibataires. On n'y attache plus grande importance. Pour bien me suivre il faut se replonger plus d'un demi-siècle en arrière. Un enfant sans père, sans nom c'était celui par qui le scandale arrive.
Tout enfant est en quelque façon un génie, et tout génie un enfant.
Quel enfant n'a pas aimé trembler, la nuit sur les pentes herbeuses, à attendre le dahu, n'a pas chanté pour se donner du courage devant les monstres de l'imaginaire, vaincre la peur en marchant bravement vers les ombres ?
Quand la maladie n'est pas connue, il n'y a pas de remède.
L'héritage que j'ai reçu de l'Algérie est quelque chose qui a probablement inspiré mon travail philosophique. Tout le travail que j'ai poursuivi, à l'égard de la pensée philosophique européenne, occidentale, comme on dit, gréco-européenne, les questions que j'ai été amené [...] â–º Lire la suite
Le médecin à qui vous tirez la langue vous le fera payer cher.
On m'en a donné des surnoms, mais Pelusa est celui que je préfère parce qu'il me transporte dans mon enfance à Fiorito.
J'ai fait du théâtre quand j'étais enfant pour le plaisir. Mais c'est vraiment par hasard que j'ai atterri dans le métier d'acteur.