Tous les hommes cherchent le bonheur, même ceux qui vont de pendre.
Les hommes sont un luxe, pas une nécessité.
Le désir réprimé s'évanouit peu à peu jusqu'à n'être plus que l'Ombre du désir.
Le premier acte par lequel l'État se constituera réellement le représentant de toute la société, - la prise de possession des moyens de production au nom de la société, - sera en même temps son dernier acte en tant qu'État. [...] ► Lire la suite
Je refuse de suivre les règles où la société essaie de contrôler les personnes ayant une faible estime de soi.
C'est un grand malheur pour une femme jolie que le rire l'enlaidisse ; le rire qui a souvent la force d'embellir une laide.
Il en est des paysages comme des hommes : il faut un peu les vivre pour pénétrer leurs secrets.
Par définition, tous les hommes sont pris. Mais chez quelques-uns, il y a du jeu.
Le bonheur ? Une sensation spontanée qui ne résiste (hélas) pas à la réflexion.
Nulle femme n'est exceptée ; elle est accusée, arrêtée, & détenue dans les cas déterminés par la Loi. Les femmes obéissent comme les hommes à cette Loi rigoureuse.
Le bon ordre rend les hommes hardis, et la confusion, les lâches.
Il ne sert à rien de fuir le bonheur sous prétexte qu'il peut finir un jour.
L'amour est la seule déception programmée, le seul malheur prévisible dont on redemande.
Le secret du pouvoir ? Un vagin puissant et confiant. Les hommes ont peur des vagins.
Suis fermement ta religion dans toute sa rigueur. C'est une obligation inhérente à la nature de l'homme. L'ordre établit par Dieu ne saurait être modifié. Cette religion est celle de la droiture, mais la plupart des hommes ne le savent pas.
Tout commença lorsque les grands anneaux furent forgés. Trois furent donnés au elfes, immortels, les plus sages et les plus respectables de tous les êtres, sept aux seigneurs nains grand mineurs et sculpteurs de la montagne et neuf, neuf anneaux [...] ► Lire la suite
Nous sommes devenus une société singulièrement avouante.
Généralement les hommes sont plus riches des mystères qui les constituent que de ceux qu'ils élucident, et les secrets dont on retire l'écorce deviennent de pauvres petites connaissances mises au jour.
La société la plus barbare serait peut-être celle où, chacun étant traité à son mérite, le pauvre n'aurait même pas la ressource de s'indigner.
La malchance de ce siècle fut d'avoir vu arriver au pouvoir trois hommes en des lieux différents : Hitler, Staline et Mao Tsé-toung. Chacun d'eux aurait suffi à faire son malheur, ce fut un cauchemar de se les être parfumés tous les trois.
Par le mythe vulgaire du bonheur, on peut faire des hommes à peu près ce que l'on veut, et tout ce que l'on veut des femmes.
La société est divisée en deux classes : ceux qui ont plus de dîners que d'appétit et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Les dieux ont enseigné aux hommes à se contempler eux-mêmes dans le spectacle comme les dieux se contemplent eux-mêmes dans l'imagination des hommes.
Le bonheur n'existe que gratuit. Il n'est pas ressenti par contraste, ni obtenu par la volonté ou la sagesse.
La médisance irrite les hommes et ne les corrige pas.
Tout désir, même celui de parler, est un désir de vivre.
Auront-ils une part du Royaume eux qui ne seraient capables de donner aux hommes même le creux d'un noyau de dattes ?
Les grands hommes qui n'ont pas leur statue sont légion.
Je ne suis pas douée pour les discours. Alors j'ai décidé d'emprunter une phrase à un vrai poète William Shakespeare « L'amour n'est pas l'amour s'il fane lorsqu'il se trouve que son objet s'éloigne. Quand la vie devient dure, quand les [...] ► Lire la suite
Les hommes pensent leur destin plutôt qu'ils ne le gouvernent mais c'est là déjà une grande dignité.
Dieu seul a le privilège de nous abandonner. Les hommes ne peuvent que nous lâcher.