Les tigres de la colère sont plus sages que les les chevaux du savoir.
Une seule chose compte, une chose ; savoir oser !
Être avec les gens qu'on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux, tout est égal, on se sent bien. Ô [...] ► Lire la suite
Un homme voudrait que sa femme ait assez d'esprit pour apprécier son intelligence et soit assez sotte pour l'admirer.
Il n'y a que les êtres heureux pour savoir ce qu'est la véritable souffrance.
Si vous voulez connaître la théorie et les méthodes de la révolution, vous devez participer à la révolution.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
La liberté, c'est un peu comme l'argent. Il ne suffit pas d'être riche pour savoir dépenser.
Qui apaise la colère éteint un feu ; qui attise la colère, sera le premier à périr dans les flammes.
Se savoir autre, admettre les différences, ne prétendre ni imposer sa façon d'être, ni copier celle des autres, c'est une sagesse à laquelle il est devenu audacieux d'aspirer.
C'est utile quand la vie vous sourit de savoir qu'elle va vous passer à tabac et quand on tâtonne dans les ténèbres que la lumière va revenir. Ça donne de la prudence, ça donne de la confiance. Ça aide à relativiser ses états d'âme. Du moins ça devrait.
Il est parfois difficile de savoir qui, dans une famille, commande : le mari, la femme, la belle-mère ou la cuisinière. Mais le chien de la maison, lui, ne se trompe jamais.
Il faut savoir douter où il faut, assurer où il faut, et se soumettre où il faut. Qui ne fait ainsi n'entend pas la force de la raison.
La religion, ce n'est pas gênant mais confortable. Savoir où l'on va est quand même rassurant.
L'oisillon au creux du nid ne peut connaître l'étendue de l'univers.
Seuls les tout petits chefs jouissent de leur pouvoir - au-dessus, on ne connaît que la peur de se faire poignardes dans le dos, la rage des trahisons et le poison des fausses promesses.
Veux-tu connaître les choses ? Regarde-les de près. Veux-tu les aimer ? Regarde-les de loin.
Pour être heureux, pour être sage, il faut savoir donner un frein à ses désirs.
Aujourd'hui, on cherche partout à répandre le savoir ; qui sait si, dans quelques siècles, il n'y aura pas des universités pour rétablir l'ancienne ignorance ?
Il est fâcheux de vous savoir dans l'erreur. Il serait infiniment pire de vous savoir hypocrite.
C'est vrai, perdre ce dont on rêve est tragique, mais réaliser ses rêves, je pense qu'on ne peut rien souhaiter de mieux. Cette année j'ai rêvé de trouver l'amour, de plonger mon âme dans une autre, réveiller un coeur anesthésié [...] ► Lire la suite
La colère n'a rien de grand ni de noble. Il n'y a vraiment grand que ce qui, en même temps, est calme.
La vanité de faire savoir qu'on vous a confié un secret est généralement l'un des motifs principaux de sa divulgation.
En Angleterre, l'art de la conversation consiste à savoir se taire.
Telle était aussi Françoise Dorléac. A la fois timide et audacieuse. Les gestes abruptes mais d'une souplesse d'algue. L'extravagance mais aussi les tourments secrets. Légère, éblouissante et le regard quelquefois triste. On n'était jamais sûr de bien connaitre son visage. Tout en contrastes, en inquiétudes, de celles qui font le scintillement des étoiles.
Tous, nous sommes portés par un penchant irrésistible à désirer connaître la science, en laquelle nous estimons qu'exceller est une belle chose.
Je suis assez intelligent pour savoir ce que j'ignore.
D'autant plus dommage que les sots ne disent pas sagement ce que les sages font follement.
Les hommes grandissent et s'entre-tuent pour savoir qui est le plus grand.
C'était une figure éteinte et triste, avec de petits yeux fanés. Il y avait des larmes dans ces yeux, mais dans sa voix il y avait de la haine. La haine, c'est la colère des faibles !... Si j'étais rémouleuse, je me méfierais.
Le savoir n'est rien pour qui a la chance contre lui.