Votez oui, votez non, vous serez toujours les cons !
Au fond, je suis très proche des gros cons dont je parle. Au partage, j'ai seulement un petit plus d'humour.
Dieu n'est pas bon non plus. Il suffit de jeter un coup d'oeil sur le monde pour se rendre à l'évidence. C'est la contradiction entre cette évidence et le bon Dieu vanté par des propagandistes puérils qui multiplie les incroyants.
Plaisir non partagé n'est plaisir qu'à moitié.
La féminité n'est pas une incompétence. Elle n'est pas non plus une compétence.
Accolade : C'est le baiser sans lèvres des hommes politiques qui ne s'aiment pas.
Ce qu'il faut changer est simple : il convient de cesser de traiter les animaux comme des ressources, reconnaître la valeur intrinsèque de toute vie animale, et accorder à tout animal non humain sensible le statut juridique de personne non humaine.
Peu importe le succès, il s'agit d'être grand, non de le paraître.
Allumeuse. Personne en général non combustible qui se charge d'enflammer le plus de coeurs possible, pour des buts non-lucratifs.
Tout Anglais à l'étranger, jusqu'à preuve du contraire, aime à se considérer comme un voyageur et non comme un touriste.
L'interview ne sera jamais qu'une restitution trompeuse, en même temps qu'un hybride, à dire vrai ni chair ni poisson et non bipartite à la façon des sirènes.
L'exercice est la clé non seulement de la santé physique, mais aussi de la tranquillité d'esprit.
Il n'y a pas de bête sauvage plus irréductible qu'une femme, ni de feu, et il n'y a pas non plus de panthère aussi impudente.
La vie ne permet pas d'aller bien loin, non plus que d'approfondir le sens de tout ce qui est. L'être humain, si doué soit-il, reste toujours à l'extérieur de ce qu'il veut percer.
Un baiser : c'est une demande adressée au deuxième étage pour savoir si le premier est libre.
Quand les cons voleront, tu sera chef d'escadrille.
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
La connaissance progresse en intégrant en elle l'incertitude, non en l'exorcisant.
Chacun de nous porte en soi, souvent ignorées, ses propres îles, refuges contre la bêtise, la laideur et la sourde contrainte d'un ordinaire non désiré.
Il est des moments magiques, de grande fatigue physique et d'intense excitation motrice, où surgissent des visions de personnes connues par le passé surgissent pareillement des visions de livres non encore écrits.
Un virtuose nous fait entendre la musique non pas comme elle est écrite, mais comme il la sent.
Sûrement, quelque chemin que je suive encore, dans quelque labyrinthe que je me risque, si quelque fil d'Ariane doit m'en dépêtrer, ce sera celui de certaines paroles, non pas forcément grandes, mais limpides, comme l'eau des torrents.
Les sciences humaines ne savent pas qu'elles sont inhumaines, non seulement à désintégrer ce qui est naturellement intégré, mais à ne retenir que le quantitatif et le déterministe.
Tu es nul, archi nul, tu es viré de chez viré, tu es né idiot et tu va mourir idiot... quelle klet ce peï trou du cul de merde !
Le compliment, c'est quelque chose comme le baiser à travers le voile.
Les barrières que nous avons dressées entre les humains et les non humains n'ont pas plus de cohérence que celles que les hommes ont établies entre eux.
Le baiser est en amour ce qu'est le thermomètre en médecine. Sans lui, on ne se rendrait jamais exactement compte de la gravité de son état.
Quand une femme s'engage à vous aimer, il ne faut pas toujours la croire. Mais quand elle s'engage à ne pas vous aimer, eh bien ! il ne faut pas trop la croire non plus.
La Bible est une oeuvre littéraire et non pas un dogme.
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
On peut être plus fin qu'un autre, mais non pas plus fin que tous les autres.