Celui qui ne voyage pas n'a aucune connaissance des hommes.
La connaissance mûre écoute, celle qui n'a pas mûri parle.
La psychologie positive n'est pas là pour empêcher nos états d'âme douloureux de survenir : ils nous sont utiles. Elle est là pour nous aider à en sortir plus rapidement (inutile d'y barboter) et plus intelligemment (en en tirant les leçons).
Les cocus sont des hommes de goût puisque leur femme plaît aux autres.
La radio n'a pas rendu les hommes plus sots. Mais la bêtise est plus sonore.
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
Les seuls gens réellement heureux sont les femmes mariées et les hommes seuls.
Les hommes ne font jamais le bien que si la nécessité les y pousse; mais quand ils sont libres de choisir et peuvent faire tout ce qu'ils veulent, la confusion et le désordre deviennent endémiques.
Lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.
La connaissance conduit à l'unité comme l'ignorance mène à la diversité.
Si les hommes ne dansaient pas sur les volcans, je me demande où et quand ils danseraient ; l'important est de bien savoir qu'on a le volcan sous les pieds afin de goûter son vrai plaisir d'homme libre.
Seul l'homme qui sait ce que c'est d'être vaincu peut atteindre le plus profond de son âme et revenir avec le supplément de force qu'il faut pour gagner.
Les hommes naissent ignorants et non stupides. C'est l'éducation qui les rend stupides.
On ne peut régner sur les hommes quand on ne règne pas sur leur coeur.
La conscience de soi n'est pas fermeture à la communication. La réflexion philosophique nous enseigne au contraire qu'elle en est la garantie. La conscience nationale, qui n'est pas le nationalisme, est la seule à nous donner une dimension internationale.
Il faut avoir une bonne conscience pour se bien fâcher.
Le grand souci des hommes d'affaires français n'est pas de gagner de l'argent, mais d'empêcher les autres d'en gagner.
Le sage ne s'afflige pas de ce que les hommes ne le connaissent pas ; il s'afflige de ne pas connaître les hommes.
Les femmes ne sont jamais désarmées par les compliments. Les hommes le sont toujours. Telle est la différence entre les sexes.
Toutes les doctrines d'action et de combat, avec leur appareil et leurs schémas, ne furent inventées que pour donner aux hommes bonne conscience, en leur permettant de se haïr... noblement, sans gêne ni remords.
L'imagination sans connaissance peut créer de belles choses, la connaissance sans imagination ne peut créer que des choses parfaites.
Article I : l'objecteur de conscience est un homme comme les autres. Article II : il ne faut tout de même pas exagérer.
J'étais déterminé, les certitudes sont venues plus tard, quand j'ai pris conscience que j'avais certaines prédispositions.
Tous les hommes battent les femmes : dans le peuple, c'est avec les poings, dans la bourgeoisie, c'est avec les lois.
J'aime les hommes qui ont un avenir et les femmes qui ont un passé.
L'amour des hommes est bas, mais il s'élève en pentes douloureuses et mène à Dieu.
Les hommes faibles sont les chiens des hommes fermes.
Une connaissance est quelqu'un que nous connaissons assez pour lui emprunter de l'argent, mais pas assez pour lui en prêter.
Dieu est le verbe, les hommes les compléments et les femmes les adjectifs, pour faire joli.
La connaissance explique la naissance, toute substance implique sa preuve.
- Vous n'avez pas peur ? Tous ces hommes en face de vous qui ne pense qu'à une seule chose ! - Ne vous inquiétez pas. Je ne les laisserai pas vous violer.