Les conséquences de l'égoïsme surgissent à la fin, jamais au début.
Le test d'une oeuvre d'art est, en fin de compte, notre affection pour elle, pas notre capacité à expliquer pourquoi elle est bonne.
Les conséquences d'un acte sont incluses dans l'acte lui-même.
Si une personne n'aime qu'une seule autre personne et est indifférente à toutes les autres, son amour n'est pas de l'amour mais un attachement symbiotique, un égoïsme élargi.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] ► Lire la suite
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
Dans toute relation où deux personnes se fondent en une seule, le résultat final est deux demi-personnes.
En fin de compte, nous sommes nos choix.
Le grand secret de notre maladie oscille entre la précipitation et la négligence.
Une maladie courante est la diarrhée verbale et la constipation cérébrale.
Picasso, à qui un idiot faisait remarquer, lors d'une exposition à la fin de sa vie, qu'il était capable de faire pareil en quelques minutes à peine, répondait : " Moi, monsieur, il m'a fallu trente ans". Le temps.
Quelle réussite ! Si avant la fin de sa vie on ressemble, même de loin, à ce que l'on a toujours voulu être.
La maladie ne se guérit point en prononçant le nom du médicament, mais en prenant le médicament.
L'architecture affecte par les lois de la nature et par la loi de la raison. De cette dernière dérivent les règles de la proportion, d'après lesquelles un ouvrage est loué ou censuré, en tout, ou en partie, selon qu'il répond ou ne répond pas à la fin pour laquelle il a été fait.
La bêtise ne franchit jamais les frontières ; là où elle met le pied, se trouve son territoire.
La bêtise ne peut être guérie par aucun remède.
Rien de tel que le spectacle massif de la maladie et de la vieillesse, pour vous faire redresser le dos et marcher d'un pas ferme.
Si Dieu est le commencement et la fin de l'histoire, il n'est pas l'histoire. L'histoire c'est nous.
Combien d'hommes, amoureux d'une simple fossette, font la bêtise d'épouser la femme toute entière.
La gratitude est une maladie dont souffrent les chiens.
La vraie maladie des acteurs, c'est que leurs prestations médiatiques occultent leurs prestations d'acteurs.
Charité : hypocrisie qui donne dix sous d'attention pour recevoir vingt francs de gratitude.
Moi... Il est bien petit ce mot pour contenir notre égoïsme si grand.
La fin d'une vie n'est rien à côté de la fin de l'amour.
La pensée est une maladie particulière à quelques individus et qui ne se propagerait pas sans amener promptement la fin de l'espèce.
Sauf pour les dictateurs et les imbéciles, l'ordre n'est pas un fin en soi.
La vie est une maladie de la mort.
Pourquoi dit-on d'un imbécile qu'il est borné et pourquoi dit-on par ailleurs que la bêtise est sans limites ?
Ce qui est d'une hypocrisie insupportable, c'est d'accepter les privilèges d'une classe sans en accepter les fonctions.
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] ► Lire la suite
Chacun vit une fin du monde en vieillissant.