Les montagnes ne rencontrent jamais d'autres montagnes.
Le zapping est une incitation fébrile et sournoise à exiger davantage des autres : disponibilité immédiate, obéissance, comme à la télé, au doigt et à l'oeil.
Si vous voulez obtenir quelque chose, adressez-vous à quelqu'un de très occupé : les autres n'ont pas le temps.
Le théâtre, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les peuples anciens les appâts de la servitude, le prix de leur liberté ravie, les outils de la tyrannie.
Les hommes ne sont pas des esclaves, ce n'est pas vrai, ils se flattent ; ce sont des domestiques volontaires qui aiment à changer de place et de maître.
Savez-vous, lui dis-je, que la terre est ronde, et que notre grand pays n'est pas au milieu, après tout ? Il n'occupe, avec les autres contrées, qu'une parcelle de terre et d'eau sur la surface du monde.
S'il a de la chance, l'écrivain peut changer le monde.
Nous voulons un monde nouveau et original. Nous refusons un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de périr d'ennui.
J'aime les choix étranges. Je m'intéresse toujours aux gens qui s'écartent de ce qu'on attend d'eux et qui vont dans un nouveau territoire.
Tu sais, « pour toujours », c'est un temps très très long. Mais le temps a une façon bien à lui de changer les choses...
Ce n'est pas seulement le monde qu'il s'agit de changer ; mais l'homme.
Zut ! : pauvre injure libératrice des culs-bénits et autres indécrottables bourgeois qui n'ont jamais osé lancer le fameux MERDE libérateur !
A force de changer de femme, on finit par changer soi-même !
Ah ! Gardons le plus longtemps possible la pitié, c'est le plus bel assaisonnement de la vie pour nous autres milliardaires.
Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente.
J'ai dit un jour qu'écrire un roman c'est un peu comme construire les montagnes d'Edom avec des Lego. Ou comme édifier entièrement Paris, avec ses monuments, ses places, ses boulevards, ses tours, ses banlieues et jusqu'au dernier banc public, à l'aide d'allumettes.
Quand les temps sont au mal il devrait être humain de faire le bien.Mais quand les temps sont au mal on ne peut plus faire le bien.Quand il y a trop peu pour tous - donner à l'un c'est prendre [...] â–º Lire la suite
S'entendre avec les autres est d'une importance si vitale que je ne comprend pas pourquoi l'université ne consacre pas de vrais cours à ce domaine.
Je connais mon peuple. Il aime la grandeur. Il veut que nous ayons du respect à l'étranger aux yeux des autres pays.
Les optimistes et les pessimistes meurent exactement de la même maniére, mais ils vivent des vies très différentes !
Aucun de nous ne peut changer nos hiers mais nous pouvons tous changer nos lendemains.
Changer le monde commence par se changer soi-même.
Ces enfants doivent ressentir les mêmes choses que les autres enfants. Jouer, rire et pleurer, se faire des amis, profiter des expériences ordinaires de l'enfance. Se sentir aimé, nourri et intégré par le monde dans lequel il vit, sans la stigmatisation que le SIDA continue d'attirer.
Le futur, pour les hommes et autres organismes vivants, est totalement imprévisible ; nous créons notre propre histoire, bien que dans des circonstances que nous n'avons pas choisies.
Les femmes sont décevantes. Ce sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Il faut avoir peur seulement de ces choses qui ont pouvoir de causer du mal à autrui ; des autres non, car elles ne sont pas redoutables.
- Ma tante a vécut la même chose. Mais elle a réussi à changer sa vie. - Elle devait être forte. - C'était la personne que j'adorais le plus, jusqu'à maintenant...
Notre vie ne nous suffit pas, le secret de celle des autres nous taraude.
Ce n'est pas parce que les autres sont morts que notre affection pour eux s'affaiblit, c'est parce que nous mourrons nous-mêmes.
Le capital c'est du travail accumulé.Seulement comme on ne peut pas tout faire,ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Le général qui voit avec les yeux des autres n'est pas capable de commander une armée.