La marmite en commun ne bout pas.
La vengeance, le morceau le plus sucré de la bouche qui ait jamais été cuisiné en enfer.
Tout en haut de la grande montée... Y'a une autre vallée. Tout au bout, tout au bout de la vie Y'a encore de la vie.
Ce que nous avons tous en commun est une appréciation de la gentillesse et de la compassion ; toutes les religions ont cela. Nous penchons tous vers l'amour.
Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour ? Qu'on me donne un sablier.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] ► Lire la suite
L'hitoire est entièrement vraie puisque je l'ai imaginée d'un bout à l'autre.
J'ai repensé soudain à la déclaration d'amour qui avait échappé un soir à Soline, au bout d'un mois de cohabitation :- Peut-être que je ne te quitterai jamais.Malgré moi, j'avais demandé pourquoi.- Parce que tu es le premier homme qui n'a pas l'air sûr que je serai toujours avec lui.
Nous aurons beau faire, nous ne connaîtrons jamais le repos, la douce immobilité des choses. Nous marcherons jusqu'au bout sur du sable mouvant.
Mais au bout du compteOn se rend compteQu'on est toujours tout seul au monde.
Pensez-y : si un jour vous avez besoin d'une main secourable, vous en trouverez une à chaque bout de vos bras. En vieillissant vous rendrez compte que vous avez 2 mains, l'une pour vous aider vous- même, l'autre pour aider les autres.
Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
La transfusion et la raclée ont ceci de commun : il vaut mieux être donneur que receveur.
C'est un fait que les morts les plus chers, au bout de quelques mois, seraient, s'ils revenaient, des intrus dans l'existence des vivants.
Je pense qu'il n'est pas bon de trop économiser ce bout de chandelle qu'est la vie et que, si on a tort de le brûler par les deux bouts, il faut en garder au moins toujours un allumé.
Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux.
- Salut, ta passé un bon week-end ? [...] - Bof, j'ai passé le week-end avec un cosmonaute qui voulait m'épouser. Il a brulé ma cuisine après avoir fait les courses en premier communiant. Puis on a kidnappé un gosse et [...] ► Lire la suite
On n'a jamais vu un régime politique renverser une cuisine nationale.
Un personnage de roman, c'est n'importe qui dans la rue, mais qui va jusqu'au bout de lui-même.
Quoi de plus commun de se croire deux nez au visage, et de se moquer de celui qui se croit deux trous au cul.
Le sport, activité noble qui, à l'instar du rire, de la philatélie, de la cuisine au bain-marie et du cybersexe, permet à l'humain de dépasser son animalité.
Le travail a des exigences étonnantes, il ne souffre point que l'esprit considère des fins lointaines ; il veut toute attention. Le faucheur ne regarde pas au bout du champ.
Aussi longtemps que les hommes vivent sans un pouvoir commun qui les tient en respect, ils sont dans cette condition qui se nomme guerre, la guerre de chacun contre chacun.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panaroma culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] ► Lire la suite
Nous aimons à penser que nous sommes au volant de nos vies, mais en réalité, l'idée que nous contrôlons notre destin n'est qu'une illusion. Vous pouvez choisir les amis les plus loyaux, faire le métier de vos rêves, trouver le [...] ► Lire la suite
La nouveauté dans la peinture ne consiste pas dans un sujet encore non vu, mais dans la bonne et nouvelle disposition et expression, et ainsi de commun et de vieux, le sujet devient singulier et neuf.
Ce que nous appelons nos bonheurs, mis bout à bout, à la fin, ne feront peut-être pas une heure de notre vie.
Je suis très content d'avoir réussi à aller au bout de cette journée. Je suis fatigué, je ne vais pas vous mentir, je suis claqué, mais le plaisir, la joie de savourer cette médaille viendra. Pour l'instant, je ne sens [...] ► Lire la suite
Celui qui va jusqu'au bout de son coeur connaît sa nature d'homme. Connaître sa nature d'homme c'est alors connaître le ciel.
La religion de la Non-violence n'est pas seulement pour les saints, elle est pour le commun des hommes. C'est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute.
C'est une cuisine où les gens vont et viennent.