Chaque calebasse a son couvercle.
Je tenais à lui souhaiter bonne chance, et je regrette vraiment de ne pas être avec eux pour cette opération où les objectifs sont clairs, et l'ennemi parfaitement connu - à l'inverse du champ de bataille de Washington où tout est illusion, faux-semblants, où l'adversaire se cache derrière des propos mesurés.
A chaque être, correspond une forme d'amour spécifique ; son bonheur est de la rencontrer.
Je ne me suis jamais sentie plus vivante que lorsque j'ai vu mes enfants se délecter de quelque chose, jamais plus vivante que lorsque j'ai regardé un grand artiste performer, et jamais plus riche que lorsque j'ai réussi à combattre le sida.
Je n'ai pas les moyens de quitter notre pays, je ne le pourrais pas d'ailleurs, tant je suis intensément français, mais il m'arrive tout de même de rêver que vivre en autarcie dans ma Bigorre serait une solution, loin d'un État qui accumule les conneries, les jalousies de clan.
On peut brusquement se retrouver là où on aurait jamais cru finir. Parfois c'est agréable parfois ça demande un temps d'adaptation. On sait que de toute façon il faut faire avec et qu'il y a toujours quelque chose à prendre. [...] â–º Lire la suite
Tableau. Représentation en deux dimensions de quelque chose d'inintéressant en trois.
Quand on est tout seul il faut faire attention à ses pensées, quand on est en groupe il faut faire attention à ses paroles.
La fausse vertu est à la portée de tout le monde. Un beau vice, non.
Tout est raciste, c'est pas possible. On ne peut plus rien dire sans se faire insulter de raciste, j'en sais quelque chose. Il faut arrêter avec ça. Il faut arrêter.
Ce n'est qu'avec un juste dosage, s'apparentant à une forme de droit négocié, que l'intérêt du citoyen et du téléspectateur, c'est-à-dire l'intérêt général, pourra primer sur tout intérêt privé ou catégoriel.
Tiens, ça me rappelle une blague : c'est un mec qui arrive dans un bar et va trouver le barman, et il dit « Barman, je vais faire un pari avec vous, je pari avec vous 300$ que j'arrive à pisser dans [...] â–º Lire la suite
Pour apprendre quelque chose aux gens, il faut mélanger ce qu'ils connaissent avec ce qu'ils ignorent.
Ne pas avoir le temps de méditer, c'est n'avoir pas le temps de regarder son chemin, tout occupé à sa marche.
De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins.
Je pense que j'ai développé une personnalité très fermée. Je n'avais pas vraiment d'amis. J'ai changé d'école chaque année.
A chaque femme correspond un séducteur. Son bonheur, ce n'est que de le rencontrer.
Les musulmans les plus radicaux compensent leur infériorité numérique par un activisme militant intense. Tout le monde s'y laisse prendre. Les associations musulmanes comme les journalistes. Parce qu'ils ont la plus grande gueule, ils sont l'islam, le vrai.
En amour, tout s'annule au fur et à mesure. Tout est à refaire à chaque instant.
C'est décourageant le sable. Rien n'y pousse. Tout s'y efface.
On se fatigue de tout sauf de dormir et de rêvasser.
Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C'est dans son sein consolateur Qu'on raconte ses pleurs ou sa honte.
Que tout ce qui peut être soit.
Ce n'est pas au bas du mur qu'on connaît le maçon ; c'est tout en haut.
J'ai rien compris du tout mais je suis sûr que ça veut dire oui...
La liberté consiste à faire tout ce qui ne nuit pas à autrui.
Avant que ma mère ne meurt, elle m'a fait promettre de faire tout ce qui pourrait être fait pour que mon père ne soit pas seule après son départ.
Rien au monde ne peut être imaginé à l'avance, pas la moindre chose, tout est fait de tant de particularités uniques qu'on ne peut prévoir.
En petite culotte et tétons armés, elle jouit de tout son long de son gazon frais coupé. Elle va droit au but, sans se faire suer, pour rien ni pour personne. Je l'ai toujours un peu à l'oeil, elle m'impressionne.
Combien sont faibles ceux qui se sentent coupables tout en pensant qu'ils ne le sont pas.
Marinette : J'écoute pas les hommes politiques, je me fais ma propre opinion toute seule et ça m'empêche pas d'avoir la même opinion que tout le monde, au contraire... Antonia : Moi j'ai jamais voté et on n'a jamais manqué de président de la république. Je m'excuse.