Chaque calebasse a son couvercle.
La tragédie de l'homme, c'est que quand il peut faire quelque chose, il finit toujours par le faire.
Je crois que quelque chose se fait bien quand il y a une équipe qui pense et qui crée la même chose.
Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir.
Le temps met tout en lumière.
- Babi, BABI ! [Il la prend par le bras] - Me touche pas ! - Babi, écoute moi s'il te plait ! - J'en peux plus, t'as une vie de merde ! Pleine de morts et pleine de sang, ça t'es complètement égal [...] ► Lire la suite
A la toute première ligne, Sade explique que, quelque dégoût et quelque horreur qu'il éprouve à l'égard de tout ce qu'il va raconter, l'homme de lettres doit être assez philosophe pour dire la vérité.
Le paradis terrestre, où tous les gens s'aimeraient, où ils seraient courtois et aimables, où tout serait beau et évoluerait harmonieusement à la satisfation du Seigneur, n'existera jamais.
À la Sécurité sociale, tout est assuré. Sauf la pendule. Ça, on risque pas de la voler : le personnel a les yeux constamment fixés dessus !
Les nations les plus fortes sont celles qui partirent de petits commencements et furent assez peu fières pour se mettre aux pieds de l'étranger et tout apprendre de lui.
Le meilleur dans la vie ne se planifie pas, il arrive tout simplement.
Avoir besoin qu'on ait sans cesse besoin de nous, c'est presque tout l'amour.
Cette âme robuste devra donc rester seule, car tout la trahit.
Les femmes devraient avoir la liberté de faire tout ce qu'elles doivent faire pour se sentir bien dans leur peau.
Le narrateur : La règle du jeu n'a pas changé, quand nous étions gamins ce qu'on pouvait appeler taquinerie, s'appelait maintenant perversion. Vous savez ce que c'est la perversion ? C'est qu'une affaire de goût, comme la bouffe chinoise, on aime [...] ► Lire la suite
Nous commençons tout juste à comprendre qu'il est important d'avoir un passé, si nous voulons que l'avenir ait du sens.
Si nous pouvions posséder tout ce que notre regard moissonne, aurions nous besoin de chercher un sens à notre vie ?
Avoir un avenir tout tracé, ça ne sert à rien quand on n'a nulle part où l'écrire.
Notre durée est irréversible. Nous ne saurions en revivre une parcelle, car il faudrait commencer par effacer le souvenir de tout ce qui a suivi.
- T'as remarqué comme les nuits sont claires ? - Hum, normal, on entre dans l'ère de la vierge... Mon signe. - Hum, sans blagues ! - J'te jure... Je suis vierge ascendant lion. - Ah, ah, ah, ah, ah... - Oh, [...] ► Lire la suite
Une bonne action par-ci, une bonne action par-là, une bonne pensée par-ci, un bon commentaire par-là, tout cela a contribué à ma carrière d'une manière ou d'une autre.
Nous voulons tout ce que Dieu veut, mais nous ne savons pas que nous le voulons, nous ne nous connaissons pas, nous ne rentrons en nous que pour mourir, et c'est là qu'il nous attend.
La parole, c'est comme un festin et quand un festin est servi, chacun doit y prendre sa part.
La musique m'a éloigné de la rue et des ennuis et m'a donné quelque chose qui m'appartenait que personne ne pouvait me retirer.
Même si nous sommes mortels, nous sommes avant tout vivant.
Ne rien faire du tout est la chose la plus difficile au monde, la plus difficile et la plus intellectuelle.
Qui est emporté par le fleuve s'accroche à tout ce qui passe à sa portée.
Ou la vérité donne la force, ou la vérité déséquilibre, accentue les dissymétries et fait pencher finalement la victoire d'un côté plutôt que de l'autre : la vérité est un plus de force, tout comme elle ne se déploie qu'à partir d'un rapport de force.
Nous traînons toute notre vie des chapelets de mauvais vers et de maximes creuses qui nous font buter à chaque pas.
Faire quelque chose est toujours plus amusant que de simplement regarder.
La vie en société c'est quand tout le monde est là et qu'il n'y a personne. La vie en société c'est quand tous obéissent à ce que personne ne veut.