Chaque saint a un passé et chaque pécheur a un avenir.
La vie enseigne qu'on n'est jamais heureux qu'au prix de quelque ignorance.
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] â–º Lire la suite
- Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L'homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l'homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver [...] â–º Lire la suite
J'aime avoir de belles choses mais je n'ai jamais accepté quelque chose que je n'ai pas gagné.
Je pense que nous, dans notre famille, n'avons pas besoin de bombes et d'armes à feu, de détruire pour ramener la paix - il suffit de se réunir, de s'aimer, d'apporter cette paix, cette joie, cette force de présence mutuelle à la maison. Et nous pourrons vaincre tout le mal qui est dans le monde.
La vie c'est l'amour, la mort, tout est important dans la vie.
Et c'est là le grand reproche que j'adresse au pseudo-humanisme: d'avoir trop longtemps rapetissé les droits de l'homme, d'en avoir eu, d'en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste.
Une patrie est un soporifique de chaque instant.
Je considère que ma vie est remplie d'une chance délirante. Chaque mois qui passe, je suis de plus en plus entouré par des fous authentiques qui viennent vers moi de façon fortuite.
Les gens sincères ; les opportunistes, qui suivaient la marée et criaient Vive Mao parce que tout le monde en faisait autant ; les hypocrites. Il ne faut donc pas prendre toutes ces démonstrations pour argent comptant.
Madame, vous ressemblez à mes rêves mieux que toutes celles qui les ont suscités. Vous avez ce quelque chose de délicieusement désinvolte qui ne se rencontre que chez les êtres divins. Mon imagination n'a rien n'a vous prêtez que vous n'ayez déjà.
Les cartes routières vous apprennent tout ce que vous désirez savoir, excepté la façon de les replier quand vous avez fini de les consulter.
Tu causes, tu causes, c'est tout ce que tu sais faire.
Nous ne parvenons pas à écrire ce que nous pensons et c'est là, toute la force des mots. Ecrire, c'est perdre son idée au profit de quelque chose qui nous dépasse, qui ne nous appartient même plus.
Le drame de la vie de chaque femme, c'est qu'elle finit par ressembler à sa mère, et le drame de l'homme est qu'il n'y arrive jamais.
De par son existence même la création est une destruction de chacun des systèmes en particulier.
Je me fais vieux, j'ai soixante ansJ'ai fait l'amour toute ma vieSans avoir durant tout ce tempsPu satisfaire mon envie.Depuis ma venue ici-basRien jamais ne me fut propiceMon voeu ne s'accomplira pasJe n'ai jamais eu la chaude-pisse.
Il est impossible de croire au « progrès » en tant que résolution des contradictions, tout comme il est impossible de croire au progrès en tant que domination auto-instituée de la Raison.
Trois ans d'analyse : soixante-dix mille francs. Tout ça pour apprendre que ta mère couche avec ton père. Et qu'en plus elle aime ça !
Plantons des arbres et les racines de notre avenir s'enfonceront dans le sol et une canopée de l'espoir s'élèvera vers le ciel.
L'amour n'est pas un feu qu'on renferme en une âme : Tout nous trahit, la voix, le silence, les yeux ; Et les feux mal couverts n'en éclatent que mieux.
L'art érotique convie l'homme tout entier à la fête de la vie.
Ne dis pas tout ce que tu sais ; ne crois pas tout ce que tu entends ; ne fais pas tout ce que tu peux.
Il n'y a plus qu'à s'écarteler tranquillement, dans les délices de se savoir à tout jamais personne.
La vie serait impossible si l'on se souvenait, le tout est de choisir ce qu'on doit oublier.
Mes parents étaient d'extrême gauche donc tout était contre le système. Je marchais pieds nus dans les rues de Paris quand j'avais huit ans. Quand j'ai commencé à faire du DJ, ils détestaient ça, parce que pour eux, les boîtes de nuit et toute cette vie, c'était terrible et faux.
La modernité, c'est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l'art, dont l'autre moitié est l'éternel et l'immuable. Il y a eu une modernité pour chaque peintre ancien.
J'ai voulu tout voir, tout avoir. Je me suis trop hâté de vivre.
Tout ce que je peux chanter, je l'appelle une chanson. Tout ce que je ne peux pas chanter, je l'appelle un poème.
Le maintien de la civilisation offre la possibilité d'obtenir de chaque nouvelle génération une nouvelle transformation des penchants, condition d'une civilisation meilleure.