Il n'y a pas trois milliards d'hommes. Il n'y en a qu'un.
Cette belle langue provençale, plus qu'aux trois quarts latine, que les reines ont parlée autrefois et que maintenant nos pâtres seuls comprennent.
Il n'y a aucun vice qui nuise tant à la félicité des hommes que celui de l'envie.
Les maux réels affectent moins les hommes que l'idée qu'ils se font de leur condition.
La force d'un mur n'est ni plus ni moins que le courage des hommes qui le défendent.
Les filles riches volent, les mignonnes mentent, les malines jouent aux imbéciles et les pauvres tâches s'évertuent à vouloir égaler les trois autres.
L'homme vit dans le temps, dans la succession, le magique animal dans l'actuel, dans l'éternité de l'instant.
Les hommes ont d'étranges pudeurs, quand il s'agit de leurs affaires de coeur. Ils ne disent rien et s'étonnent ensuite de n'être pas compris.
Les Hommes ne savent que se plaindre, mais ne savent véritablement pas pourquoi.
Entre le vice et la vertu, pour bien des hommes politiques comme pour bien des femmes, il n'y a que l'épaisseur d'une combinaison.
C'est souvent aux femmes qui ont la beauté du diable que les hommes doivent leurs cornes.
Les hommes ne vous trouvent sage que lorsque l'on partage ou qu'on approuve leur folie.
Les hommes doivent, partout dans le monde, reconnaître leur appartenance au genre humain, avec l'ensemble des droits et des devoirs qui découlent de cette idée.
La volonté des hommes contrarie souvent la bonne volonté du destin.
La passion de créer fonde le projet de réalisation, la passion d'aimer fonde le projet de communication, la passion de jouer fonde le projet de participation. Dissociés, ces trois projets renforcent l'unité répressive du pouvoir.
Tout grand homme n'agit et n'écrit que pour développer deux ou trois idées.
Ce qui se dit en trois mots n'est jamais si bien dit en quatre ; et un bon livre n'est pas celui qui dit tout, mais qui fait beaucoup penser.
Pour prendre une décision, il faut être un nombre impair de personnes, et trois c'est déjà trop.
Avec les femmes, il y a trois étapes : tu les fais rire, tu les fais jouir, tu les fais chier. Et il ne faut jamais passer à la troisième étape avant d'avoir franchi les deux premières.
Il y a deux femmes dans la femme. La première est un animal, doux, dévoué par nature ; la seconde un animal fou, méchant, trouvant un âpre plaisir aux souffrances de ce qui lui est associé dans la vie.
Le monde des hommes est un monde en accélération constante.
Les hommes ne font jamais le mal aussi complètement et ardemment que lorsqu'ils le font par conviction religieuse.
Les hommes ont quelquefois le droit de dire du mal des femmes, jamais d'une femme.
Il a fallu des millions d'années à l'homme pour apprendre que la femme n'est pas une bête !
L'homme est un animal méfiant.
Deux hommes sont dos à dos ; 42.000 kilomètres les séparent.
En France, les hommes qui ont perdu leur femme sont tristes, les veuves au contraire gaies et heureuses.
Elles vous ont tout un système philosophique - en vérité sommaire, et qui ne concerne que les hommes - mais qui tient parfaitement debout quand ceux-ci sont couchés.
Les hommes ne subsistent qu'à condition de comprendre mal le peu qu'ils comprennent.
Les hommes de grand talent qui meurent le même jour qu'un homme de génie n'ont vraiment pas de chance.
Il y a trois choses que j'ai beaucoup aimées sans rien y comprendre : la musique, la peinture et les femmes.