Il n'y a pas trois milliards d'hommes. Il n'y en a qu'un.
Il faut se garder de trois fautes : parler sans y être invité, ce qui est impertinence ; ne pas parler quand on y est invité, ce qui est de la dissimulation ; parler sans observer les réactions de l'autre, ce qui est de l'aveuglement.
Le corps aussi a sa géographie. S'il est certain que c'est le Nord qui commande, le Sud aussi existe ! S'il n'y avait pas ce que les filles ont au Sud du nombril, par où elle naîtrait, l'humanité ?
Je préfère ce qui me rapproche des autres hommes à ce qui m'en distingue.
De ce que les hommes médiocres sont souvent travailleurs et les intelligents souvent paresseux, on n'en peut pas conclure que le travail n'est pas pour l'esprit une meilleure discipline que la paresse.
Les femmes sont un sujet sur lequel les hommes aiment à s'étendre.
Contrairement à ce que certains disent, nous ne sommes pas aujourd'hui confrontés à une vague d'immigration. [...] Le sujet de l'immigration ne devrait donc pas inquiéter la population française. [...] Nous ne devons pas mentir à nos concitoyens : l'immigration [...] â–º Lire la suite
Dans une société qui devient de plus en plus matérialiste, le confesseur, c'est le médecin.
Malheureusement, un démon jaloux, ma mauvaise santé, est venu se jeter à la traverse. Depuis trois ans, mon ouïe est toujours devenue plus faible. Cela doit avoir été causé par mon affection du ventre, dont je souffrais déjà autrefois, comme tu sais, mais qui a beaucoup empiré.
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] â–º Lire la suite
On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir.
Comment les hommes peuvent-ils parler à tout bout de champ de leur conscience alors qu'ils n'ont pas la moindre conscience de ce qui les entoure ?
J'aime la route. Ma mémoire au volant. Les plaines de France. J'aime la route. Je la connais. Quand j'étais môme, je me faisais un petit trois cents bornes à vide. Aucun but. Le plaisir intense d'une aventure inventée à chaque nouveau décor.
Le degré de civilisation d'une société peut être jugé en entrant dans ses prisons.
Les hommes parlent de la victoire comme d'une chance. C'est le travail qui fait la victoire.
Une fille qui, par le peu qu'elle laisse voir à un homme, le fait devenir curieux de voir le reste, a déjà fait trois quarts du chemin qu'il lui faut faire pour le rendre amoureux.
Je n'ai jamais eu de ligne de temps pour ma vie. Je n'ai pas dit que je voulais être mariée à 28 ans et avoir trois enfants à l'âge de 32 ans.
Si les hommes sans valeur sont parfois à la tête des affaires, c'est, je crois, parce que les hommes sans valeur sont à la queue et au milieu.
La mode est à l'hygiène, les microbes en mènent de moins en moins large. Et la Société protectrice des animaux qui ne bouge pas !
Les hommes publics sont comme les filles publiques, incapables de prendre leur retraite à temps.
Les femmes sont toutes des sottes. Elles aiment provoquer le désir des hommes et le redoutent.
La plupart des hommes sont plus capables de grandes actions que de bonnes.
Les hommes croient, et ils s'imaginent qu'ils pensent.
Des âmes libres, bien plutôt que des hommes libres ! La liberté morale est la seule importante, la seule nécessaire ; et l'autre n'est bonne et utile qu'autant qu'elle favorise celle-là.
Nous sommes la première société dans l'histoire à rendre les gens malheureux de ne pas être heureux.
Les hommes d'action roulent comme roule la pierre, conformément à l'absurdité de la mécanique.
Les grands hommes entreprennent les grandes choses, parce qu'elles sont grandes ; et les fous, parce qu'ils les croient faciles.
Les hommes ont tort de dire du mal des femmes : elles font ça tellement mieux qu'eux.
Il brille, le sauvage Été,La poitrine pleine de roses,Il brûle tout, hommes et choses,Dans sa placide cruauté.
Séduction des hommes mûrs : Savent enfin, peuvent encore.
J'étais à peu près certaine de trois choses. Un, Edward était un vampire ; deux, une part de lui - dont j'ignorais la puissance - désirait s'abreuver de mon sang ; et trois, j'étais follement et irrévocablement amoureuse de lui.