Riche et pauvre, l'argent m'a fait goûter l'ennui rare et le frais désir.
C'est souvent aux femmes qui ont la beauté du diable que les hommes doivent leurs cornes.
On ne mange pas le diable sans en avaler les cornes.
J'ai laissé tombé des groupes qui me prenait pour un pauvre crétin, et maintenant me voila, je suis un trou du cul riche et célèbre.
A peine peuvent-ils souffrir que l'Eglise soit dans l'éclat où elle est maintenant ; ils voudraient qu'elle fût aussi dépendante des puissances temporelles, aussi pauvre et aussi abjecte qu'elle l'était du temps des premiers Césars.
Prêter argent fait perdre la mémoire.
La vie, il est vrai, est un combat qui a ses défaites, mais, que diable ! On ne perd pas toutes les batailles.
L'expérience a l'utilité d'un billet de loterie après le tirage.
Celui qui afflige son père, et met en fuite sa mère, est infâme et malheureux.
Le plus grand ennui c'est d'exister sans vivre.
Le Diable me suit de jour et de nuit car il a peur d'être seul.
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
Les mots sont la menue monnaie de la pensée. Il y a des bavards qui nous payent en pièces de dix sous. D'autres, au contraire, ne donnent que des louis d'or.
Ma question préférée : qu'est-ce que j'vais faire de tout cet oseille ?
Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l'argent des riches.
La dureté est monnaie ; elle se rend.
La monnaie n'est qu'un parasite dans le fonctionnement de l'économie de marché. Un parasite dangereux, à domestiquer, parce qu'on ne peut pas l'éliminer.
De nos jours vous pouvez aller dans une station service et trouver la caisse ouverte et les toilettes fermées. Ils doivent penser que le papier toilette vaut plus que les billets.
Les femmes c'est le moteur du bar ! Les p'tites chéries s'amènent avec l'oeil mouillé et leur pauvre petit coeur qui bat, qui bat à la vue du beau barman si habile et sexy ! Dans leur sillage, des vieux cochons la [...] â–º Lire la suite
J'ai travaillé toute ma vie pour être pauvre avec la même énergie que d'autres ont travaillé pour être riches.En ce sens, je suis un parvenu.
La main d'un mendiant n'a pas de fond.
Si j'étais très très très riche, je distribuerais mon argent jusqu'à ne plus être que très riche. Très riche, ça me suffit.
Mes enfants légitimes sont Dalma et Giannina. Le reste est le produit de mon argent et de mes erreurs.
Je ne suis pas riche en argent ou en biens matériels, je ne suis pas jolie, pas intelligente, pas fine, mais je suis heureuse et je le resterai ! J'ai une nature heureuse, j'aime les gens, je ne suis pas méfiante et je veux les voir tous heureux avec moi.
Il était un pauvre serpent qui collectionnait toutes ses peaux. C'était l'homme.
Dieu s'exprime à travers toutes choses, le diable seulement à travers l'homme.
Le livre d'un mendiant vaut le sang d'un noble.
Chaque mendiant loue sa béquille.
Nous sommes chacun notre diable et nous faisons de ce monde notre enfer.
L'Europe cherche, avec raison, à se donner une politique et une monnaie communes, mais elle a surtout besoin d'une âme.
Eh ! Que diable ! Il faut bien bouillir quelquefois ! Dieu nous aurait mis de l'eau dans les veines et non du sang, s'il nous eût voulus toujours et partout imperturbables !