Mon néant, pour un cheval !
Si, en faisant une bonne action, nous ne recherchons pas la gloire de Dieu et le vrai bien de nos frères, mais nous attendons plutôt en retour un avantage personnel ou simplement des louanges, nous nous situons dès lors en dehors de l'esprit évangélique.
Et Dieu dit : "Le néant existe, c'est moi qui l'ai créé".
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] â–º Lire la suite
Je veux qu'il n'y ait si pauvre paysan en mon royaume qu'il n'ait tous les dimanches sa poule au pot.
J'ai peut-être perdu mon coeur, mais pas mon self-control.
Mes parents l'ont écrit dans leur autobiographie : ils n'ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l'ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j'ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
Je suis honnête homme, n'ayant jamais assassiné, jamais volé ni violé, que dans mon imagination. Je ne serais pas honnête homme sans ces crimes.
Je viens d'une famille ordinaire - mon père est menuisier, couvreur - et nous avons toujours adoré courir ensemble.
Quand je m'engage, je m'engage de tout mon coeur, de tout mon être. Je connais la Bible comme le dos de ma main.
Ô mon dieu, comme il est difficle d'être le père d'une jeune fille.
Mes fans touchent mon coeur si profondément que je peux à peine l'exprimer avec des mots.
- Je veux te remettre dans mon lit et ne jamais te laisser partir. - Alors fait le.
Mon père disait : l'extase, c'est l'art qui peut la procurer, et l'amour aussi. Mon père disait: on ne peut pas être heureux, on peut être joyeux.
J'adore la bourgeoisie. Elle me fait hurler de rire. J'en viens et c'est mon fonds de commerce.
Denis Podalydès est un grand acteur, mais pour jouer mon rôle, au point de vue capillaire, ce n'est quand même pas vraiment ça !
Chemin faisant, que ce fut tendreD'ouïr à deux le chant joliQue l'eau du ciel faisait entendresur le toit de mon parapluie !J'aurais voulu, comme au déluge,Voir sans arrêt tomber la pluie,Pour la garder, sous mon refuge,Quarante jours, quarante nuits.
Toute mon histoire est une sorte de compliment.
J'adore le théâtre et je suis peintre. Je pense que les deux sont faits pour un mariage d'amour. Je donnerai toute mon âme pour le prouver une fois de plus.
Elle tombait malade pour que mon père s'occupe d'elle, collectionnait les maux comme d'autres les pays exotiques pour devenir enfin visible.
J'ai travaillé à mon travail,J'ai dormi à mon sommeil,Je suis mort à ma mort,Et maintenant je peux m'en aller.
Je dis que mon fils est un voyou, mais je n'aime pas que les autres le disent.
Je suis un homme lâche : je ne lui donnais pas mon adresse pour m'éviter l'angoisse d'attendre des lettres.
Quand tu arrives à mon âge, tu trouves que la plupart de tes chers amis sont partis.
Je suis féministe. Je suis une femme depuis longtemps maintenant. Ce serait stupide de ne pas être de mon côté.
J'écoute, et la sueur coule à ma tempe blême,Car dans l'ombre une main spectrale m'a tenduUn funèbre miroir où je vois, confondu,Monter vers moi du fond mon image elle-même.
La peur de l'ennui est mon impulsion dominante.
Comme il serait intéressant, ce fait divers où l'on voit trois personnes assassinées, si vous étiez du nombre, mon cher ami !
- Mon père était écrivain. Il vous aurait plu. Il disait que les artistes utilisaient les mensonges pour dire la vérité, et que les politiciens le faisaient pour cacher la vérité. - Un homme selon mon coeur.
Le travail humain ! c'est l'explosion qui éclaire mon abîme de temps en temps.
Mon personnel de maison est noir, mon cuisinier est noir [...] que faut-il que je fasse ? Que je me marie avec un noir, homosexuel et sidaïque ?