On est libres, et quand on est libres, on est vulnérables.
Les hommes sont libres dans la mesure où ils forgent eux-mêmes leurs propres opinions.
On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux.
Cela paraît simple : ne chantons-nous pas déjà notre respect et notre amour pour la terre des êtres libres et la patrie des braves ? Oui, mais qu'aimons-nous, au juste ?
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
Des âmes libres, bien plutôt que des hommes libres ! La liberté morale est la seule importante, la seule nécessaire ; et l'autre n'est bonne et utile qu'autant qu'elle favorise celle-là.
Tous les hommes ne sont pas vulnérables de la même façon ; aussi faut-il connaître son point faible pour le protéger davantage.
Les seuls espaces libres sont les cimetières dont la superficie dépasse presque, dans Paris même, la superficie des jardins. Honneur à la ville qui prévoit plus d'oxygène pour ses morts que pour ses vivants.
Malheureusement, les États-Unis n'ont que très peu intérêt à ce que les systèmes soient sûrs, ils préfèrent qu'ils soient vulnérables pour mieux pouvoir en prendre le contrôle.
Les libres penseurs sont généralement ceux qui ne pensent jamais.
Il faudra bien reconnaître, à cette lecture, qu'il y a en Angleterre deux classes, deux peuples, deux intérêts, deux principes, en un mot : aristocratie et démocratie. Si l'une veut l'inégalité, l'autre tend à l'égalité ; si l'une défend la [...] â–º Lire la suite
Bientôt, coeur chéri, plus d'obstacles ! Nous serons libres d'être l'un à l'autre, chaque jour, à chaque heure, à chaque moment, toujours ! Nous pourrons rester, pendant toutes les journées de notre vie, heureux comme nous le sommes furtivement en [...] â–º Lire la suite
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
La musique est une grande bénédiction. Il a le pouvoir de nous élever et de nous libérer. Cela rend les gens libres de rêver. Il peut nous unir pour chanter d'une seule voix. Telle est la valeur de la musique.
Tous écoutez moi, ÉCOUTEZ ! Nos frères attendent que nous lancions l'offensive, que le black Pearl les guide et que vont-ils voir ? Une bande de rats effrayés à bord d'une vielle épave ? NON ! Ils ne verront que la liberté et des [...] â–º Lire la suite
Nous devons être libres non pas parce que nous revendiquons la liberté, mais parce que nous la pratiquons.
En fait, nous sommes une liberté qui choisit, mais nous ne choisissons pas d'être libres : nous sommes condamnés à la liberté.
Ayant la certitude d'une succession de jours... également libres et beaux, la paix descend sur moi.
La liberté n'est que le fruit de la connaissance et nous devenons plus libres à mesure que nous savons d"avantage et distinguons mieux dans l'ensemble des choses le vrai et le faux.
Ils ne sont pas tous libres ceux qui se moquent de leur chaînes.
La mode est juste quelque chose que l'argent peut acheter. Les gens qui ont du style sont libres et n'ont pas peur de rester fidèles à eux-mêmes. Le style est infiniment plus intéressant.
Nous avons une raison de vivre : apprendre, découvrir, être libres !
Les hommes naissent libres, égaux et confiants. Ils restent confiants, ce qui leur permet de croire qu'ils sont toujours libres et égaux.
Le chef est l'image du père, le peuple est l'image des enfants, et tous étant nés égaux et libres n'aliènent leur liberté que pour leur utilité.
Les hommes naissent libres et égaux en droit, mais ça ne dure pas longtemps !
Un homme et une femme libres ont plus de dispositions pour s'estimer que pour s'aimer.
Lorsque les gens ont décidé qu'ils voulaient être libres et ont agi, il y a eu un changement.
Il y a sans doute des hommes libres qui ne savent pas le prix de la liberté, mais les hommes seuls savent toujours le prix de la solitude.
Les libres penseurs qui se convertissent me font l'effet de ces hommes chastes qui méprisent la femme jusqu'à ce qu'ils se fassent engluer par la première vieille peau venue.
Les hommes ne font jamais le bien que si la nécessité les y pousse; mais quand ils sont libres de choisir et peuvent faire tout ce qu'ils veulent, la confusion et le désordre deviennent endémiques.
Il n'y a pas d'histoire digne d'attention que celle des nations libres ; l'histoire des nations sous l'emprise du despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.