Les gens n'ont pas besoin de carrière. Les gens devraient simplement exister.
Je suppose que vivre sans amour, sans en faire l'expérience ou sans pouvoir en donner est une punition assez forte.
On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler.
Mourir est tout au plus l'antonyme de naître. L'antonyme de vivre reste à trouver.
Ce que j'appelle vivre n'est pas autre chose que la conscience que l'humanité a d'elle-même.
C'est un peu une nouvelle porte qui s'ouvre: quand ce dont on a besoin n'existe pas, on peut le fabriquer.
Nous avons besoin de gens qui rêvent de choses impossibles, qui échouent peut-être, réussissent parfois, mais qui ont en tout cas cette ambition.
Vous avez besoin du méchant. Si vous n'avez pas de méchant, le gentil peut rester à la maison.
Il faut toujours essayer d'augmenter la quantité d'amour en circulation.
Nous avons besoin de croire. Par exemple, de croire que nous n'avons pas aimé en vain.
La bonne chose à propos de vivre dans une petite ville est que lorsque vous ne savez pas ce que vous faites, quelqu'un d'autre le sait.
La douleur elle ne disparaît jamais, on apprend juste à vivre avec.
J'ai un énorme besoin de connaissance et de découverte. Je me réveille tous les matins en me demandant ce que la journée va m'enseigner.
La décision a besoin d'un esprit de maître ; et il est sans comparaison plus facile de faire ce qu'on est, que d'imiter ce qu'on n'est pas.
On a besoin d'idéaux, si on veut être humain. La force, c'est bon pour les bêtes.
Selon le dicton d'un ancien philosophe, il faut manger pour vivre et non vivre pour manger.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
Mieux vaut avoir trop d'orgueil que d'apprendre à vivre comme s'il n'y avait d'orgueil ni de honte à rien.
Qu'est-ce qui est le pire : mourir trop jeune, ou vivre trop vieux ?
Ne souhaite pas tant vivre longtemps que bien vivre.
Un homme est malheureux quand il a trop besoin des autres.
C'était l'époque où on pouvait encore vivre ses passions, faire de sa passion un art, sans qu'on mette immédiatement en exergue le mauvais côté des choses. C'était vraiment une autre France.
L'homme qui veut vivre sans soupçon, il se doit bien garder de faire trahison.
Grâce à notre génie scientifique et technologique, nous avons fait de ce monde un quartier. Et maintenant, par notre engagement moral et éthique, nous devons en faire une fraternité. Nous devons tous apprendre à vivre ensemble en tant que frères, sinon nous périrons ensemble en tant qu'idiots.
Pour me comprendreIl faudrait avoir rencontréL'amour, le vraiVous comprenez le grand amourEt savoir qu'aprèsA quoi sert de vivre encore un jour.
Beaucoup de gens critiquent la Formule 1 comme un risque inutile. Mais à quoi ressemblerait la vie si nous ne faisions que le nécessaire ?
Le capitalisme avait besoin que les gens aient de plus grands besoins.
Se croire sexy, c'est entretenir la paresse intellectuelle : on n'a pas besoin de fournir de gros efforts pour intéresser les autres.
Les gens lisaient partout, à chaque moment de leur journée, à chaque heure de la vie, pour se raconter une autre histoire, pour fuir le réel ou le vivre plus intensément, pour comprendre les hommes ou pour les détester, ou simplement pour passer le temps.
Tout est drogue à qui choisit pour vivre l'autre côté.
L'infirmière est temporairement la conscience de l'inconscient, la joie de vivre du suicidaire, la jambe de l'amputé, les yeux du nouvel aveugle, un moyen de locomotion pour le nouveau-né, un savoir et une confiance pour la jeune maman, une voix pour ceux qui sont trop faibles pour parler...