Pour réduire l'humanité en esclavage, la publicité a choisi le profil bas, la souplesse, la persuasion.
Le comble du racisme étant celui envers l'humanité, c'est vrai, on y arrive avec toute cette connerie de communautarisme.
L'Homo sapiens est masochiste : il savoure la douleur sous de nombreuses formes.
N'importe quelle publicité est une bonne publicité.
Le présent est toujours très bref, même si certains croient posséder un passé où ils ont accumulé des choses, et un avenir où ils accumuleront plus encore.
La publicité est l'art de convaincre les gens de dépenser de l'argent qu'ils n'ont pas pour quelque chose dont ils n'ont pas besoin.
L'urgent, c'est le pressant avenir immédiat, le futur en train de se faire au présent.
Aux jeunes d'aujourd'hui, j'ai aussi un voeu à faire : soyez les scénaristes de votre destin et présentez-vous comme des stars qui ont montré la voie vers un avenir meilleur.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Nous vivons une époque révolutionnaire. La bonne nouvelle est que nous avons tout ce dont nous avons besoin pour laisser les combustibles fossiles dans le sol. Tout ce dont nous avons besoin, c'est que vous rejoigniez le reste du monde pour créer un avenir plus propre, plus stable et plus pacifique.
Chercher à connaître l'avenir, ce n'est pas là ce qui doit vous occuper ; mais prendre conscience que cet avenir vous sera bientôt funeste si vous persévérez dans votre inaction et dans la négligence de vos affaires, voilà ce qu'il vous importe de bien connaître.
Le pire de tout c'est l'habitude. L'homme perd son humanité et l'énormité de la douleur d'autrui ne compte plus pour lui.
La moralité n'est bien souvent qu'une affaire d'éclairage et tu es le gardien de ton propre phare.
La publicité, c'est la gloire du riche ; la gloire, c'est la publicité du pauvre.
La publicité tombe trop souvent dans les mêmes travers que la politique ; en étant obsédée par les attentes du public, elle lui livre un discours insipide et sans relief.
Les exilés politiques sont englués dans leur passé et sans avenir ; leur descendance leur échappe, autant que le passé leur a fait défaut.
Je trouve vomitive toute publicité personnelle.
Quand on décrit le présent du Brésil, c'est déjà, sans le savoir, du passé qu'on parle. C'est seulement en ayant déjà son avenir en vue qu'on lui donne son véritable sens.
Si nous ne rompons pas avec le consumérisme et le productivisme, nous vivrons un avenir chaotique.
Toute humanité veut vivre, mais elle ne veut pas payer le prix et ce prix est le prix de la mort.
Seule la moralité dans nos actions peut donner beauté et dignité à la vie.
Le crime contre l'humanité est la borne commune à toutes les cultures. La mission des droits de l'homme est aussi de préserver cette humanité à venir, ces générations futures, pour que cette humanité reste promesse.
Ce qui nous a changés, à vrai dire... enfin, dans les signes extérieurs, les coutumes, la morale, c'est plutôt le train, l'automobile, l'électricité, le butagaz... la brosse à dents... la publicité de savon pur odor qui nous a poussés à nous laver le fion.
Il faut remettre une fois par an son avenir en jeu.
La civilisation mécanique vient de parvenir à son dernier degré de sauvagerie. Il va falloir choisir, dans un avenir plus ou moins proche, entre le suicide collectif ou l'utilisation intelligente des conquêtes scientifiques.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
Lorsqu'il n'y a pas de culture religieuse et d'éducation morale, de graves problèmes sociaux tels que la toxicomanie et le racisme comblent le vide.
Il y a toujours un avenir pour ceux qui pensent à l'avenir.
L'amour nous rachète du péché d'exister: quand il échoue, il nous accable de la gratuité de cette vie. Seul, je me sens à la fois vide et saturé: si je ne suis que moi, je suis de trop.
Homme. Homo sapiens laborieusement peu à peu désarqué, finalement plus ou moins perpendiculaire à la terre dont il n'aurait jamais dû s'éloigner.
Le cocher contempla les pièces d'argent qui, paraissant toutes menues sur sa grosse paume crasseuse, symbolisaient les résultats insignifiants qui récompense le courage et les labeurs ambitieux d'une humanité dont les jours sont courts sur notre terre de malheur.