Aimez vos ennemis, car ils vous disent vos fautes.
Investissez Dieu dans vos affaires et vous allez voir votre potentiel atteindre son maximum dans notre société divinement capitaliste.
C'est vraiment merveilleux de concentrer votre vie sur autre chose que votre carrière et vos ambitions personnelles.
On doit se consoler de ses fautes quand on a la force de les avouer.
Ayez des ennemis ! Vos amis se lasseront de parler de vous ; vos ennemis, jamais !
La plupart des gens disent que c'est l'intellect qui fait un grand scientifique. Ils ont tort : c'est le caractère.
Ne laissez pas vos échecs vous définir.
La vraie beauté n'est pas liée à la couleur de vos cheveux ou à la couleur de vos yeux. La vraie beauté concerne qui vous êtes en tant qu'être humain, vos principes, votre boussole morale.
Le bonheur, c'est comme un chat, si vous essayez de le cajoler, il vous fuit, si vous ne vous occupez pas de lui, il vient se frotter contre vos jambes et saute sur vos genoux.
Gardez votre langue fourchue derrière vos dents ! Je ne suis pas passé par le feu et la mort pour échanger des paroles malhonnête avec un vil serpent !
Gardez-vous un amour pour vos jours de vieillesse. Allumez de bonne heure un feu pour votre hiver.
Ne laissez pas vos blessures faire de vous quelqu'un que vous n'êtes pas.
Que vos yeux soient chastes, votre main fidèle, votre langue véridique et votre coeur éclairé.
La vie est la somme de tous vos choix. Alors, que faites-vous aujourd'hui ?
Cadenassez vos bibliothèques si vous le souhaitez, mais vous ne pourrez apposer sur la liberté de conscience ni porte, ni cadenas, ni verrou.
Seuls les amis sont capables de voir que vos jambes sont sur le point de se dérober alors que vous continuez pourtant à sourire.
Vous grimpez sur le dos des gouines et des pédés pour chanter vos louanges. Il n'y a pas de quoi, et on n'est pas là pour ça. Vos vies dans l'ensemble sont plutôt merdiques, vos vies amoureuses sont plutôt calamiteuses, arrêtez de croire que ça ne se voit pas.
Les fables de Jean de La Fontaine qu'on aimait parce que dedans il y avait des animaux intelligents qui parlaient le français sans faire de fautes de grammaire ou d'orthographe, comme s'ils étaient allés à l'école.
J'ai commencé à comprendre les Anglais le jour où j'ai enfin réalisé qu'ils disent exactement le contraire de ce qu'ils pensent.
Tant que la vie est dans votre corps, vous avez le contrôle de toutes les pensées entre vos mains.
Il y en a qui disent qu'ils aiment la boxe. Ils ne savent pas de quoi ils parlent. La boxe est une histoire de respect, se faire respecter, au dépend de l'autre.
Quelque délicat que l'on soit en amour, on pardonne plus de fautes que dans l'amitié.
- La vulgarité n'est pas au programme de l'éducation, ni de l'académie, mademoiselle Kowalsky ! Je vais donc une fois de plus devoir convoquer vos parents. - Nos parents ils parlent pas français alors bite en polonais ça veut dire marteau ! Autre chose ?
C'est le propre de la dépression : on ne peut pas croire qu'un jour on ira mieux. Les amis bien attentionnés qui vous disent "tu t'en sortiras", on les regarde avec accablement et même on leur en veut : c'est [...] ► Lire la suite
Mon Petit Piment, tous les hommes qui m'ont eue dans leur lit m'ont proposé de vivre avec eux, de quitter leurs femmes, leurs enfants. Ils m'ont promis des châteaux, des Mercedes, et que sais-je encore, mais je sais que le [...] ► Lire la suite
Il faut plaisanter sur tout. Il n'y a que les concierges qui disent : "La plaisanterie a des limites".
Personne ne pense tout ce qu'il dit, et pourtant très peu disent tout ce qu'ils pensent, car les mots sont glissants et la pensée visqueuse.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] ► Lire la suite
Il y a des plaisirs pour tous les états ; bornez vos désirs, mesurez vos forces, vous serez bien ici ou vous serez mal partout.
À certaines offres les filles, par modestie, disent un non qu'elles voudraient qu'on prit pour un oui.
Ils disent que beaucoup de femmes voudraient me voir nu, mais il n'y a pas de lentille assez longue pour cela.