Nous n'avons pas besoin d'être plus intelligents que les autres. Nous devons être plus disciplinés que les autres.
J'ai toujours senti le besoin de dénoncer avec mes photos, les injustices que l'on rencontre.
Apprends à te connaître : tu t'aimeras moins, et à connaître les autres : tu ne les aimeras plus.
Il n'y a que le présent. Mais il faut bien se rendre à l'évidence : le passé et le futur ont une étrange manière de le hanter.
La plupart des hommes utilisent leurs connaissances uniquement sous la direction des autres parce qu'ils n'ont pas le courage de penser de manière indépendante en utilisant leurs propres capacités de raisonnement. Il faut de l'audace intellectuelle pour découvrir la vérité.
Tu n'as pas besoin d'un avocat criminel, tu as besoin d'un criminel, avocat.
Ceux qui répriment leur désir sont ceux dont le désir est assez faible pour être réprimé.
On ne possède pas les autre. On ne détient jamais le secret des autres avec soi.
L'idée du combat échappe à ceux qui le font. Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ; ils ont besoin de l'autre, pour éteindre une haine, comme le feu a besoin d'eau.
La relation interpersonnelle que j'établis avec autrui, je dois l'établir aussi avec les autres hommes ; il y a donc nécessité de modérer ce privilège d'autrui ; d'où la justice. Celle-ci, exercée par les institutions, qui sont inévitables, doit toujours être contrôlée par la relation interpersonnelle initiale.
Mais l'homme est l'insuffisance vivante, l'homme a besoin de savoir, il perçoit désespérément qu'il ignore.
Pour avoir l'air naturel, j'ai besoin d'un très bon maquilleur.
Rien n'est plus précieux pour une femme que l'amitié des autres femmes.
Pour avancer et s'accomplir dans la vie, on a besoin de croire, d'être compris, de sentir que quelqu'un a confiance en nous.
Je sais à quoi je ressemble au réveil après seulement trois heures de sommeil. Je me dis parfois que j'ai besoin de me cacher sous un chapeau pour sortir. Et ces jours-là, ça fait vraiment du bien d'entendre que je suis sexy malgré tout.
C'est du rêve enfanté par un désir nourri d'espoir que le génie tire ses accents les plus émouvants.
Quelle que soit la calomnie que mes ennemis répandent sur moi, je ne ressens pas le besoin de me justifier envers eux. Si la discrétion m'oblige à me taire, mon devoir m'oblige à les empêcher de faire plus de mal.
Les bébés ont besoin de communication pour survivre. Le lait et le sommeil ne suffisent pas. La communication est aussi un élément indispensable à la vie.
Il m'a fallu du temps avant que je réalise pleinement que les États-Unis ont peu besoin de diplomatie; le pouvoir suffit. Seuls les faibles comptent sur la diplomatie. L'Empire romain n'avait pas besoin de diplomatie. Les États-Unis non plus.
Je pense que la liberté la plus suave pour un homme qui est sur terre consiste à pouvoir vivre s'il le veut, ans avoir besoin de travailler.
Ce n'est pas par la satisfaction du désir que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir.
Vous connaissez ces insomnies que nous fait une idée fixe, debout sur notre cerveau comme le génie de la Bastille, tandis que, nous enfonçant dans notre oreiller, nous nous supplions de ne penser à rien et nous recroquevillons dans un [...] â–º Lire la suite
On a presque toujours tort de prêter des pensées aux autres : ils ne sont plus alors que le reflet de nos effrois.
Rien ne fait plus de mal à la beauté que le désir et l'argent.
Si nous connaissions les autres comme nous-mêmes, leurs actions les plus condamnables nous paraîtraient mériter l'indulgence.
Ne laissez pas la voix de l'opinion des autres noyer votre voix intérieure.
Un désir fou grandit rarement seul. L'erreur se partage.
C'est une grande folie de défier sans besoin l'intelligence d'autrui.
Je regardais au loin... Une armée d'enfants rangée en bataille. Ils étaient cependant immobiles, mais en transe. Je les voyais, non loin de moi, envoutés par le désir d'aller à la mort. Hallucinés par des champs illimités où, un jour, ils s'avanceraient, riant au soleil : ils laisseraient derrière eux les agonisants et les morts.
Les yeux des autres sont autant de miroirs déformants et qui tuent à petit feu.
C'est un défaut commun aux hommes que de confier aux autres leurs desseins.