Si votre culture n'aime pas les geeks, vous avez de vrais ennuis.
Quelle que soit notre religion, nous savons que si nous voulons vraiment aimer, nous devons d'abord apprendre à pardonner avant toute autre chose.
Il faut que notre pays se lance dans la lutte contre l'exclusion sociale, en multipliant le nombre d'emplois.
Les vrais amis sont ceux qui mêlent leur confiance réciproque, leurs pensées et leurs rêves, leurs vertus comme leurs bonheurs et leurs souffrances, libres de se séparer toujours et ne se séparant jamais.
Moins notre bonheur est dans la dépendance des autres, et plus il nous est aisé d'être heureux.
- Bon Jean, faite une réservation pour 3 au Camol's à 12h30. Et s'il n'y a pas de place essayez le Crayon's. - Tout de suite. - Oh une seconde, faites moi aussi une réservation pour 2 personnes à l'Arcadia [...] â–º Lire la suite
Avec le tabac et l'alcool, l'administration est la plus grande blanchisseuse d'argent sale de notre époque.
Tout le travail des féministes et des militants homosexuels consiste à dénaturaliser la différence des sexes, à montrer leur caractère exclusivement culturel et donc artificiel, des attributs traditionnellement virils et féminins.
Ce n'est pas parce que les autres sont morts que notre affection pour eux s'affaiblit, c'est parce que nous mourrons nous-mêmes.
Ecrivons sans grâce, mais avec notre sang.
Nous avons l'impression que les forces économiques, les marchés financiers, les nouvelles technologies, transforment notre vie de tous les jours bien davantage que nos ministres ou nos parlementaires.
Rien ne nous trompe autant que notre jugement.
Tu sais ce qu'est l'amour dans notre famille ? C'est un coup de poignard dans le coeur.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
Nous passons notre vie à désirer, à désirer surtout ce qui nous fuit et qui ne nous paraît désirable que pour cette seule raison.
La seule dont vous avez besoin dans votre vie est cette personne qui vous montre qu'il a besoin de vous dans la sienne.
- Il est à mourir d'ennui ! - Pourtant vous avez l'air sur la même longueur d'onde... - Mais... je suis à mourir d'ennui !
Que de fois nous mourons de notre peur de mourir.
En affectant non seulement santé et hôpitaux, mais transports, commerces, écoles, réunions, perturbant économie mondiale et économies nationales, le virus (Coronavirus) révèle la complexité des interdépendances et inter-rétroactions de notre monde humain.
L'amour est un signe de notre misère. Dieu ne peut aimer que soi. Nous ne pouvons aimer qu'autre chose.
Chaque année, nous dépassons, sans en avoir conscience, la date du jour de notre mort.
- Le bonheur vous fait peur ! - Qu'est ce que vous en avez à faire de mon bonheur ?
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
Nos prêtres ne sont point ce qu'un vain peuple pense, Notre crédulité fait toute leur science.
Lorsque vous avez travaillé dur, que vous avez bien réussi et que vous avez franchi cette porte d'opportunité... vous ne la claquez pas derrière vous... vous tendez la main et vous donnez aux autres les mêmes chances qui vous ont aidé à réussir.
La télévision et le cinéma saturent et banalisent nos vies, ils banalisent de plus en plus notre théâtre.
Dans notre monde de certitudes, seul l'art contemporain permet de douter. Ouf !
Si vous avez un rêve, je dirai qu'il faut foncer. Croyez en vous et travaillez dur. Rappelez-vous que cela prend tout votre temps.
Ce soir, ce n'est pas le Président des États-Unis qui vous parle. Ce n'est pas le chef d'État. Mais le simple citoyen du monde. Nous sommes confrontés au plus terrible défi qui se puisse imaginer. La bible annonce ce jour [...] â–º Lire la suite
Les mots boivent notre pensée avant que nous ayons eu le temps de la reconnaître.
Pour beaucoup d'acteurs, notre plus grande crainte est de commencer à parler de choses que nous ne comprenons pas bien et qu'on ressemblent à des idiots.