Grandir, c'est perdre des illusions pour en acquérir d'autres.
Qui domine les autres est fort. Qui se domine est puissant.
Les unes aiment les fleurs, les autres le fleuriste ; les unes assument, les autres bluffent et pleurnichent.
La règle n° 1 est de ne jamais perdre d'argent. La règle n° 2 est de ne jamais oublier la règle n° 1.
Boire n'est pas un défoulement. C'est au contraire une contrainte imposée durement à l'intellect, afin qu'il ne présente point les images qui font souffrir.
C'est quand il n'y a plus rien à gagner ou à perdre que vous avez une guerre.
En période de difficultés, nous ne devons pas perdre de vue nos réalisations.
Devoirs : les autres en ont envers vous, mais on en n'a pas envers les autres.
Les illusions viennent du ciel, et les erreurs viennent de nous.
Rien n'est avantageux qui te fait perdre le respect de toi-même.
L'opinion des autres n'a jamais enrichi ni appauvri personne.
Nous ne connaîtrons jamais les autres puisqu'eux mêmes ne se connaissent pas.
Tout homme qui se remarie ne mérite pas la chance qu'il a eue de perdre sa première femme.
L'artiste est là pour exprimer des sentiments que les autres ne peuvent pas exprimer.
La véritable sagesse est de voir le monde tel qu'il est, sans illusions ni projections.
Qui aurait trouvé le secret de se réjouir du bien sans se fâcher du mal contraire aurait trouvé le point. C'est le mouvement perpétuel.
Pourquoi les gens qui crient plus fort que les autres nous impressionnent-ils ? Pourquoi les gens agressifs nous font-ils perdre nos moyens ?
La conscience de soi n'est pas fermeture à la communication. La réflexion philosophique nous enseigne au contraire qu'elle en est la garantie. La conscience nationale, qui n'est pas le nationalisme, est la seule à nous donner une dimension internationale.
La vanité et la fierté sont des choses différentes, bien que les mots soient souvent utilisés comme synonymes. Une personne peut être fière sans être vaniteuse. La fierté se rapporte davantage à notre opinion de nous-mêmes ; vanité, à ce que nous voudrions que les autres pensent de nous.
Fort mais vulnérable, méprisant mais complimenteur, respectueux mais sexuel. Et chaque manège lustre son contraire et en accroît l'attrait.
Qui creuse une fosse pour les autres y tombe.
Se vouloir libre, c'est aussi vouloir les autres libres.
C'est drôle ce besoin qu'ont les gens d'accuser les autres d'avoir gâché leur existence. Alors qu'ils y parviennent si bien eux-mêmes, sans l'aide de quiconque.
C'est en nous seuls que nous pouvons trouver ce que nous demandons aux autres de nous donner.
C'est aussi une façon de posséder les autres que de leur faire des cadeaux.
L'égoïste est celui qui n'emploie pas toutes les minutes de sa vie à assurer le bonheur de tous les autres égoïstes.
Quand j'étais jeune, j'attendais des gens plus qu'ils ne pouvaient en donner: une amitié sans fin et une excitation constante. Maintenant, j'attends moins de ce qu'ils peuvent réellement donner: rester près des autres en silence. Et leurs sentiments, leur amitié, leurs actions nobles me semblent toujours un miracle: une vraie grâce.
Le rôle de la douleur, des déceptions et des idées noires n'est pas de nous aigrir, de nous faire perdre notre valeur et notre dignité, mais de nous mûrir et de nous purifier.
Qui est respectueux envers les autres a de la bienséance.
Contradiction typique de l'esprit américain. Leur nation a été bâtie sur des principes de liberté et de respect des droits individuels que leur gouvernement bafoue sans vergogne dans les autres pays.
Mes attentes envers les autres personnes, je les double sur moi-même.