Il y a souvent de l'orgueil à choisir la voie la plus difficile, quand la plus facile se trouve être celle de l'obéissance.
Le combattant qui trouve la mort au service de Dieu n'a point plus de mérite que celui qui pardonne tout en étant puissant : sa clémence le rend comparable aux anges.
Si je ne fais pas ce que je dois faire pour gagner, je ne gagnerai pas, peu importe qui se trouve de l'autre côté du filet.
Il y a longtemps que l'on discute le point de savoir de quel côté se trouve la raison, du côté de la minorité ou de celui de la majorité.
Il ne faut pas céder à l'impulsion : il faut, au contraire, la plier au devoir de chaque instant. C'est indispensable à l'harmonie du couple.
Mon orgueil a été brisé, carrière et coeur, il ne m'a pas donné ma chance parce qu'il n'a jamais cru en moi.
Je ne m'embête nulle part, car je trouve que, de s'embêter, c'est s'insulter soi-même.
L'homme ne devient orgueilleux que parce qu'il trouve en lui-même quelque défaut qui le met au-dessous de ses semblables.
Sans expérimentation, une volonté de poser des questions et d'essayer de nouvelles choses, nous deviendrons sûrement statiques, répétitifs, moribonds.
A n'en point mentir, j'aime un peu plus la vérité quand c'est moi qui la trouve que quand c'est un autre qui me la montre.
Il faut être économe de son mépris en raison du grand nombre de nécessiteux.
L'homme sait enfin qu'il est seul dans l'immensité indifférente de l'univers d'où il a émergé par hasard. Non plus que son destin, son devoir n'est écrit nulle part. A lui de choisir entre le royaume et les ténèbres.
Le temps malgré tout a trouvé la solution malgré toi.
Finkielkraut, on le sent engagé avec une sincérité et une force que je trouve assez admirables et vis à vis de laquelle (sic) j'éprouve des sentiments quasiment fraternels.
La fiction a du bon : elle prouve que les décisions de l'esprit et de la volonté priment les circonstances.
Le plus farouche orgueil naît surtout à l'occasion d'une impuissance.
La trahison et le mépris sont source de conflit.
Certains religieux font voeu de chasteté, pauvreté et obéissance : ils prêtent le serment d'Hypocrite.
Avant la Seconde Guerre mondiale, je croyais à la perfectibilité de l'homme social ; qu'une structure correcte de la société produirait de la bonne volonté ; et que par conséquent vous pouviez supprimer tous les maux sociaux par une réorganisation [...] â–º Lire la suite
Salut. Je n'ai pas appelé parce que... Toi non plus. Tu avais raison. À propos de tout. Tu avais raison. C'est l'endroit où d'horribles choses arrivent. Tu as eu raison de partir. Tu as sûrement échappé à un désastre. Regarde-moi. [...] â–º Lire la suite
Chantons la gloire de nos pèresQui dans l'histoireOnt fait leur trouEt qui toujours, nous disent les livres,Sont restés libresComme la mer et le mistral.
Les gens qui se révoltent contre l'injustice sont traités de terroristes. Sont-ils mauvais ? Non, ils n'ont pas trouvé d'autre issue que la violence.
Tout le poème de Job est le développement de cette idée : la grandeur qu'on trouve au fond de l'abîme.
Le mépris est la maladie la plus dangereuse d'un état, et dont la contagion se répand le plus aisément et le plus promptement du chef dans les membres.
Dès qu'on voit la moindre lueur de bonheur dans ce monde il se trouve toujours quelqu'un pour la détruire.
La poésie est quelque chose de plus philosophique et de plus grande importance que l'histoire.
Les premières phrases : La vertu du catch, c'est d'être un spectacle excessif. On trouve là une emphase qui devait être celle des théâtres antiques.
Celui qui aime la gloire met son propre bonheur dans les émotions d'un autre. Celui qui aime le plaisir met son bonheur dans ses propres penchants. Mais l'homme intelligent le place dans sa propre conduite.
Ce que l'on aime, on le trouve partout et l'on voit partout des ressemblances.
On parle volontiers de l'amour fou, mais on ne trouve que l'amour flou.
L'art de savoir ne rien faire est une discipline extrêmement laborieuse.