Qui ment pour toi, mentira contre toi.
C'est le sens du toucher. Dans une vraie ville tu marches. Les gens s'effleurent, se bousculent. À Los Angeles personne ne se touche. On est toujours entourés de ce métal. Le sens du toucher nous manque tant, qu'on se rentre dedans pour sentir quelque chose.
- Peter... Quels sont tes vrais, sentiments ? - Sentiments ? - Qu'est-ce que tu ressens ? Joie, tristesse, jalousie ? - Jalousie ? Clochette... - Colère ? - Colère ? Crochet... - Amour ? - Amour ? Jamais entendu parler... - Je crois que si Peter... Tu l'as [...] â–º Lire la suite
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] â–º Lire la suite
Lorsque tu me parles je t'écoute comme si, c'était les derniers mots que tu prononçais.
- Mais tu comprends rien du tout ce soir. - J'vois pas ce qui t'as vexé là dedans. - Ah nan ? Et bah j'vais te le dire moi, tiens lis moi la dernière phrase. Vas-y ! - Pourquoi, ça t'as pas [...] â–º Lire la suite
Cette douleur je ne peux pas t'en parler. J'aime mieux que tu ne saches pas qu'elle existe.
Je dois constamment nourrir mes enfants. Et je me dis :"Mon Dieu, moi aussi, je veux du poulet frit !
- Et toi, comment tu t'appelles ?... Toi ?... Korben... - Leeloo Mina Lekatariba Laminatcha Ekbat D Sebat. - Bien, d'accord. Tout ça c'est ton nom.
Plus j'explore en moi, plus je deviens fort, car je réalise que mon vrai moi est bien plus grand que toute peur.
Hey, dis donc, il est où ton sac ? Il est où ton sac Bob l'éponge ? J'entends pas il-est-où-ton-sac ? Papa te demande il est où ton sac ? Tu sais pas ? Tu le cherches tu le trouves tu me suis. Allez hop hop hop on n'a pas le temps là !
Si tu ne peux pas battre ton ordinateur aux échecs, essaie avec le kickboxing !
Paris n'est rien, ni la France, ni l'Europe, ni les Blancs... une seule chose compte, envers et contre tous les particularismes, c'est l'engrenage magnifique qui s'appelle le monde.
Oh! oh! oh! Si ce n'est pas ce gros sac tout poicreux de Billy Boy empoisonné ? Que racontes-tu, grosse outre pleine de mauvaises huiles à mauvaises frites, graillon puant ? Viens t'en prendre un dans les camouilles, s'il te reste des camouilles, frise d'eunuque en gélatine !
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] â–º Lire la suite
Tu as reçu ta naissance Tu vas recevoir ta mort Entre temps bouge !
En 1987, tu étais à Chicago, à un concert entre autre, avec cette fille, Lexi. Allez Stefan, n'aie pas l'air surpris. Bien sûr que je m'intéressais à toi pendant toutes ces années. Tu étais au premier rang et dansait toute la nuit. Tu regardais Bon Jovi, et moi je te regardais... Je t'aime.
Dur contre dur fait l'étincelle.
Ne montre pas tes faiblesses, sinon ils les utiliseront contre toi.
Aussi perçante soit ta vue, tu ne peux te voir de dos.
Pour que tu sois heureuse, il faut d'abord que tu sois sûr que l'autre t'aime vraiment comme tu es. De bonne ou de mauvaise humeur, jolie, moche, tout ce que tu veux. La bonne personne est celle qui croira toujours que ta merde sent la rose.
Si quelqu'un t'a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre.
Un homme malin c'est un homme qui comprend en ignorant pourquoi il comprend, à la différence d'un homme intelligent qui comprend pourquoi il ne comprend pas, et de l'imbécile qui comprend en ignorant que l'on est en train de parler d'autre chose.
J'ai toujours rêver d'être quelqu'un d'autre que moi.
Avec Capone, y a pas 36 solutions. Il sort un couteau ? Tu sors un fusil. Il envoie un de tes hommes à l'hôpital ? T'envoies un des siens à la morgue. C'est ça, la loi, à Chicago.
Je suis celui qui doit mourir quand il est temps pour moi de mourir, alors laissez-moi vivre ma vie, comme je le veux.
Je suis aussi grand que DieuIl est si petit que moi :Il ne peut pas être au-dessus de moiJe ne peux pas être en dessous de Lui.
On embarque tout l'équipage ou le bateau ne part pas, si tu parles de ceux qui parlent, fais pas croire que tu parles pas
Fais le bien, et tu ne redouteras personne ; fais le mal, et tu redouteras tout le monde.
J'étais parfaitement « chez moi » dans ce travail. Il consistait à me situer ailleurs, à ne m'occuper que de ce qui était étranger à mon entourage et au public pour lequel j'écrivais. À me produire absent.
Qu'un stoïque aux yeux secs vole embrasser la mort. Moi je pleure et j'espère.