Rien ne sert d'avoir raison, si on a raison tout seul.
La démarche d'aller au cinéma est une démarche de soumission joyeuse, aller voir des gens plus grands que soi sur un écran. On va enfin quitter les chips, le canapé, la bière et les plateformes numériques. Un peuple qui réfléchit, [...] â–º Lire la suite
Le rôle de tout être humain, c'est de faire la preuve que le monde n'est pas sans raison.
Briller comme une étoile filanteC'est l'aventure qui les tenteEt puis cet étrange pouvoirQui s'est glissé dans leur regardVivre plus vite que les autresAvoir un pied dans le futurVivre les rêves qui sont les nôtresEt obéir à sa naturePuisque rien ne dure vraiment.
Chercher ne signifie rien en peinture. Ce qui compte, c'est trouver.
Nous savons que nous sommes provisoires et qu'après nous, rien ne viendra qui vaille la peine qu'on en parle.
Il y a deux façons de ne plus avoir envie de rien : avoir ce qu'on voulait ou être découragé parce qu'on ne l'a pas.
Il est mort sans avoir à son lit solitaire,Une timide épouse échevelée en pleurs.
Au dessus de nous des gens calculent nos vies à la défaillance, ils parient même sur notre mise à sec de tout et se marrent dans nos dos à voir un spectacle qui doit leur arracher yeux et leur fortune.
Grâce à ses prélèvements et à ses transferts économiques, l'instance sociale (c'est-à-dire l'ordre établi) se donne le bénéfice psychologique de la générosité, se donne comme instance secourable. Tout un lexique maternel, protectionniste désigne ces institutions : Sécurité sociale, assurances, protection de l'enfance, de la vieillesse, allocations chômage.
On n'acquiert tout pouvoir sur les autres qu'en renonçant à tout pouvoir sur soi-même.
Peut-être y a-t-il dans la vie de tout homme un échec, quelque affaire non résolue, qui a pour lui plus d'importance que tous ses succès ?
Les humains sont des merdes. Tout ce qu'ils aiment, c'est se faire diriger. Punir, récompenser, guider. La nature de l'homme, c'est de tuer son prochain.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
Je déteste la discrimination raciale le plus intensément et dans toutes ses manifestations. J'ai tout combattu durant ma vie ; Je le combats maintenant, et je le ferai jusqu'à la fin de mes jours.
La raison est la fille du temps, et elle attend tout de son père.
Pour réussir, soyez prudent, mais audacieux. Travaillez énormément, mais en gardant l'esprit libre. Veillez à tout, mais en laissant à chacun sa responsabilité. Soyez économe, mais sachez dépenser. Ayez de l'intelligence, mais que le voisin ne soit pas écrasé. Soyez [...] â–º Lire la suite
Tu ne commettras pas l'adultère, à moins d'en avoir envie.
La grenouille dans un puits ne sait rien de la haute mer.
Prenez le temps de chanter, De rire, de vous amuser. Tout le monde sait bien qu'après tout la vie Est souvent jolie Quand on la prend du bon côté.
La connaissance qu'a un seul homme de la faute de cent autres ne lui sert à rien.
- Parce que c'est ce que font les gens. Ils se jettent. En priant le ciel de les faire voler. Vu que sans un miracle on est sûr de se ramasser en beauté. Alors on se demande, tout le temps [...] â–º Lire la suite
Le capital est seulement le fruit du travail et il n'aurait jamais pu exister si le travail n'avait tout d'abord existé.
Pour réussir en affaires, il suffit d'être dynamique, inventif, y penser le premier ! Tout est là : avoir le premier l'éclair de génie qui fait naître les fortunes colossales.
Les patrons sont comme les chats dans un litière. Instinctivement, ils remuent tout pour cacher ce qu'ils ont fait.
Dans le journalisme, l'honnête homme est celui qui se fait payer l'opinion qu'il a ; le malhonnête, celui qu'on paie pour avoir l'opinion qu'il n'a pas.
Un coq a beau gratter, ça ne donne rien si la poule ne ramasse pas.
J'ai été critiqué pour ne pas avoir de perspective dans le passé et je l'ai pensé moi-même plusieurs fois, mais pas là.
Et c'est là le grand reproche que j'adresse au pseudo-humanisme: d'avoir trop longtemps rapetissé les droits de l'homme, d'en avoir eu, d'en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste.
Un homme peut douter de l'existence de Dieu lorsqu'il est en bonne santé, tout comme il peut douter que sa relation avec une prostituée soit un péché. Quand il tombe malade, quand l'hydropisie se développe, il quitte sa concubine, et il croit en Dieu.
Il n'y a rien de plus permanent que le temporaire.