Ressentez ce que fait la vague, puis acceptez son énergie.
Les gens me traitent de perfectionniste, mais je ne le suis pas. Je fais quelque chose jusqu'à ce que ce soit bien, puis je passe à la chose suivante.
La poésie plutôt que la poudre. Un mot, une phrase contiennent des charges explosives, susceptibles de libérer leur énergie latente lorsque s'offre l'occasion, qui servira de détonateur.
Écoutez, souriez, acceptez, puis faites ce que vous alliez faire de toute façon.
- Salut, ta passé un bon week-end ? [...] - Bof, j'ai passé le week-end avec un cosmonaute qui voulait m'épouser. Il a brulé ma cuisine après avoir fait les courses en premier communiant. Puis on a kidnappé un gosse et [...] â–º Lire la suite
Qu'il est fou de perdre sa vie pour des idées,Des idées comme ça, qui viennent et qui font,Trois petits tours, trois petits morts,et puis s'en vont.
Nous devrions passer de la production de masse à la satisfaction individuelle.
L'homme me surprend. il sacrifie sa santé pour gagner de l'argent. Ensuite, il sacrifie de l'argent pour recouvrer sa santé. Et il est si inquiet pour l'avenir qu'il ne profite pas du présent; le résultat étant qu'il ne vit ni [...] â–º Lire la suite
Est-ce là ce qu'on appelle être Que vivre et puis sitôt mourir !
La masse des catholiques que nous voyons à la messe chaque dimanche ne désire, au fond, savoir de la religion que ce qui peut les confirmer dans la bonne opinion qu'ils ont d'eux-mêmes.
Je n'oublierai jamais ma première rencontre avec les gorilles. J'entendis, je sentis avant de voir : le bruit d'abord, puis une puissante odeur musquée, une odeur de basse-cour et en même temps, une odeur presque humaine.
J'ai d'abord aimé, comme tout le monde, l'effet de la lègère ivresse, puis très bientôt j'ai aimé ce qui est au-delà de la violente ivresse, quand on a franchi ce stade : une paix magnifique et terrible, le vrai goût du passage du temps.
L'amour-propre est une curieuse bête, qui peut dormir sous les coups les plus cruels et puis s'éveille, blessé à mort, par une simple égratignure.
Nos rêves semblent d'abord impossibles, puis improbables et enfin ils deviennent inévitables.
- N'aies pas peur. - Je n'ai pas peur de mourir. Je suis morte un peu plus chaque jour de puis que je t'ai revu. - De quoi tu parles ? - Je t'aime. - Tu m'aimes ? Mais je croyais qu'on [...] â–º Lire la suite
On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on [...] â–º Lire la suite
Il faut lutter pour ses rêves, mais il faut savoir également que quand certains chemins se révèlent impossibles, mieux vaut garder son énergie pour parcourir d'autres routes.
L'homme supérieur agit avant de parler, puis parle selon son action.
Oh regarde, y a un écureuil avec une tête de poulet, et puis en plus il a des ailes, et puis et tout, euh... voilà, quoi.
L'esprit est comme un iceberg, il flotte avec un septième de sa masse au-dessus de l'eau.
Sur le printemps de ma jeunesse folle,Je ressemblais l'arondelle qui volePuis çà, puis là : l'âge me conduisait, Sans peur ni soin, où le coeur me disait.
- Elle, elle est gentille mais elle est moche. Mais toi t'es moche puis t'es con ! - Vous avez bu Didier ! - Tiens t'es moins con que t'en as l'air...
On juge toute sa vie puis on comprend qu'il faut s'abstenir de juger.
Je suis très admiratif de tous les cinéastes de la vieille génération. Ils étaient capables d'enchaîner un western après un thriller, puis de passer à autre chose. Ça me fascine. Mais je ne suis pas fait de ce bois-là.
Les Blancs changent sans arrêt le monde pour l'adapter à la vision fluctuante qu'ils ont de l'avenir. Les aborigènes mobilisent toute leur énergie mentale pour laisser le monde dans l'état où il était. En quoi cette conception est-elle inférieure ?
Les ministres, c'est comme les trous dans le gruyère. Plus il y a de gruyère, plus il y a de trous ; et puis plus il y a de trous, bah moins il y a de gruyère.
La nature des peuples est d'abord cruelle, puis sévère, puis clémente, puis délicate et, pour en finir, dissolue.
Je trouve qu'on est frileux, qu'on a perdu le sens de l'instinct, qu'on a du mal à être fou, on est plus trop mal et puis en même temps, on est mal, on a rien dans la tête qui nous [...] â–º Lire la suite
L'homme naît, vit ce qu'il vit et puis meurt. Il faut être prêt pour la mort comme pour la naissance.
Pourquoi je travaillerai pas pour la NSA ? Ça c'est une colle ! Je vais essayer d'y répondre. Disons que je travaille à la NSA et qu'on dépose un code sur mon bureau, un code réputé inviolable, mettons que je tente ma [...] â–º Lire la suite