La normalité est dans l'oeil du spectateur.
C'est avec un oeil critique qu'il faut lire les critiques.
Peu d'entre nous font vraiment usage de leur cerveau. Le corps cesse de grandir après quelques années, mais l'esprit peut grandir toute la vie.
La science n'a pas de dimension morale. C'est comme un couteau. Si vous le donnez à un chirurgien ou à un meurtrier, chacun en fera un usage différent.
L'Etat n'a rien à voir dans la sexualité tant qu'elle s'effectue entre adultes consentants et majeurs. Ce n'est pas son rôle d'édicter des règles de "bonne" ou "mauvaise" sexualité.
Je suis juste une femme normale avec des préoccupations normales.
Notre époque obsédée par l'instantanéite est myope. Elle croit avoir tout inventé et être l'aboutissement de tout et elle regarde le passé d'un oeil au mieux condescendant.
Le spectateur est tel un enfant qui a peur des monstres mais qui veut regarder sous le lit avec une lampe de poche.
Il y a le visible et l'invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm.
La mort fut le premier mystère ; elle mit l'homme sur la voie des autres mystères. Elle éleva sa pensée du visible à l'invisible, du passager à l'éternel, de l'humain au divin.
Le principal usage que nous faisons de notre amour de la vérité est de nous persuader que ce que nous aimons est vrai.
Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable. Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable.
Un oeil, un oeil vrai, ce n'est rien qu'un peu d'eau, un peu de tissu, si peu. Mais, de tout l'univers matériel, l'oeil est la seule parcelle où l'âme se laisse percevoir presqu'à découvert. A travers la périssable substance de l'oeil, nous devinons tout l'autre monde.
Œil pour oeil et le monde deviendra aveugle.
Le bon usage de la liberté quand il se tourne en habitude, s'appelle vertu ; et le mauvais usage de la liberté quand il se tourne en habitude s'appelle vice.
L'oeil par ou je vois Dieu est le même oeil par ou il me voit.
Faire l'amour, en soi, ne libère pas les femmes. La question, c'est de savoir de quelle sexualité les femmes doivent se libérer pour la vivre bien.
La sexualité virile est un mythe soigneusement entretenue pour maintenir la femme sous l'emprise du porteur du pénis !
Celui qui assiste en spectateur voit clair, celui qui prend parti se laisse égarer.
Au milieu d'une salle qui éclate de rire, je ne vois que le spectateur qui ne rit pas.
On ne pleure jamais tant que dans l'âge des espérances ; mais quand on n'a plus d'espoir, on voit tout d'un oeil sec, et le calme naît de l'impuissance.
Dans le film d'une vie, la grossesse est le moment où l'acteur et le spectateur se disent « Ah enfin de l'action ! ». Félicitations !
Je suis privilégié, car j'ai beaucoup de liberté. Je veux l'utiliser pour rendre la vie aussi chaleureuse et normale que possible pour nos filles.
L'artiste dévoile la profondeur. C'est parce qu'il prend du recul par rapport au visible qu'il est proche de l'invisible.
L'intérêt ferait nier les propositions de géométrie les plus évidentes et croire les contes religieux les plus absurdes.
Le présent s'est envolé... les fantasmes font parti de la réalité... et on enlève les freins... on pense clairement et pourtant, on ne pense pas... et c'est là qu'on semble bien. On arrête d'essayer de tout maitriser. Des flots tièdes [...] â–º Lire la suite
Ce qui est visible n'est que le reflet de ce qui est invisible.
La morale est une convention privée ; la décence est affaire publique ; toute licence trop visible m'a toujours fait l'effet d'un étalage de mauvais aloi.
La sexualité humaine est ce qui fonde le grave et le sérieux, le ludique et l'agréable, mais aussi le pathétique et le tragique de l'existence.
Le chirurgien doit avoir un oeil d'aigle, un coeur de lion, et une main de femme.
Dans la sphère économique, un acte, une habitude, une institution, une loi n'engendrent pas seulement un effet, mais une série d'effets. De ces effets, le premier seul est immédiat ; il se manifeste simultanément avec sa cause, on le voit. [...] â–º Lire la suite